lundi 30 avril 2018

Le sens de tout cela...

Ce garçon a été diagnostiqué "Autiste Asperger". Je n'ai jamais eu de preuve formelle de cela.

Aujourd'hui, comment j'explique ce que j'ai vécu après de nombreuses recherches, lectures et rencontres ?
Les crises de rage désorganisatrices ont été d'autant plus présentes lors de la séparation (ma fuite) qui a suivi les frustrations engendrées via l'achat et la rénovation de cette maison... Il y a donc déséquilibre psychique, c'est certain.

Il a été capable de passer de crises rageuses vis à vis de moi à une apparence de calme et d'homme réfléchi face à ses parents, des professionnels, des amis... Cela se nome du clivage.

> Ses crises dont j'ai été témoin, les intrusions et empêchements de penser sont aussi caractéristiques du monde psychotique où les angoisses de séparation sont vives et provoquent beaucoup de destructivité (rage/ clivage / sadisme et agressivité.../ sentiment de toute puissance décuplé quand il y a confrontation à l'impuissance dans la vie réelle).

> Ses difficultés d'appréhender la complexité du monde et le second degré, cette non distinction entre le mot et la chose, ce reproche agressif de mon humour (je devrais dire attaque de ma façon de voir le monde et de créer du lien, du jeu face aux difficultés engagées dans la vie réelle : une façon plutôt efficace de ne pas crouler sous le désespoir de l'écart entre la maison parfaite imaginée et la maison que la réalité apportait / écart entre la reconstruction familiale imaginée et ce que la vie réelle de 2009 et 2010 apportait...).
Tout ça fait partie du monde psychotique !

Bref, la psychose symbiotique étant une évolution possible d'un état autistique... Autiste Asperger, pourquoi pas ? Je pense surtout que dans le contexte familiale dans lequel il se trouve, le diagnostique d'autiste Asperger (autiste de haut niveau) est certainement mieux reçu que psychotique.

Je n'oublie pas que lorsque je me noyais tranquillou en 2010-2011 face à la réalité d'une maman presque solo, d'un travail prenant et des tensions liées à la situation de harcèlement... Ce garçon a rencontré une autre personne, fait un bébé avec elle...

Ensuite, en défense face au tribunal pour le partage de la vente de la maisons, il a demandé d'être indemnisé (à vie...) pour le mal que je lui avais fait > Sa réalité étant que je l'avais détruit et plongé dans une profonde dépression qui le mettait en incapacité de travailler...

> J'ai aussi conscience que de nombreuses preuves apportées pour sa défense son falsifiées... Comment le prouver objectivement ?
... Les petites failles existentes, il s'y place en argumentant que je mens et suis manipulatrice... 

Aujourd'hui, je n'ai toujours pas retrouvé le moindre centime de cette maison.
J'ai payé avocat et professionnels juridiques... et je fais confiance au système pour que cela se passe au plus vite. Nous sommes en 2018.

Voilà. Je sais que je n'ai pas vécu pendant trois ans avec un autiste au sens propre du terme, c'est certain aussi, c'était un homme intelligent et doué de sensibilité sans quoi je n'aurais pas été séduite...

Voici une conférence qui a participé pour élaborer du sens :

Voici aussi une vidéo explicative des violences conjugales et du pourquoi la victime ne se sent pas victime :   Cliquer ici !

Ce qui a créé le dé-clique chez moi est un questionnement de la psychiatre (celle que nous voyions en 2009-2010). Elle avait tourné ses yeux vers moi pour me questionner après que mon compagnon de l'époque ait affirmé que tous ses rêves étaient brisés par mon positionnement vis à vis de lui (à ses yeux, je ne réalisais pas grand chose comme il faut...) et dans le contexte difficile de reconstruction de la maison que nous venions d'acheter... :
- "Et vous, où en sont vos rêves ?"
- "En aviez-vous ?"


N'hésitez pas... Fuyez, parlez-en, jouez-en et réparez-vous car rien n'est à faire face à la destructivité d'un-e conjoint-e.
Le chemin n'est pas facile, c'est juste une question de survie.



vendredi 15 septembre 2017

Un échange intéressant à partager ici :


Les questions de l'intention et du choix !
J'encourage chacun à se développer personnellement pour se libérer. Paix et amour suivront :-)


mardi 13 mai 2014

Des news ?

Je viens de téléphoner à mon avocate qui a eu quelques déboires avec qui vous savez
Il l'a harcelé elle aussi et cela correspond pile poil à la période où j'ai eu un sale commentaire sur mon blog professionnel, le 08 avril... "Kelle hypocrisie quand on connait le fond de la personne"
Ce blog étant un blog de classe pour établir du lien entre les familles et la classe, tous les commentaires sont bien sympathiques et les personnes se présentent toujours !

Bref ! Je ne regrette rien. Mais ça vous l'aurez compris ;-p
Et sinon, je viens de recevoir aussi une attestation de cotisation de l'unité d'habitation que nous avions acheté ensemble pour construire notre nid... Maison vendue en 2011 et dont je n'ai toujours pas retrouvé le moindre sou...

Ah oui, aussi, la boite aux lettres de mon avocate a été détériorée deux fois à cette période et étrangement la serrure de la mienne a eu un gros souci aussi... De là à conclure hâtivement, hein... ? Pas vu pas pris ^^

Voilà, voilà... Vous avez les nouvelles !
Et malgré toutes les mochetés qu'il a réalisé, je le plains !

Et dire qu'un jour il m'a dit que je manquais d'empathie...

lundi 30 janvier 2012

Prenez soin de vous, je m'occupe de moi ;-)


Ce blog est terminé tant qu'aucun autre acte toxique n'est commis.
Qu'il vive sa vie et puisse poser des mots pour des personnes en pleine tourmente.
Courage à vous !
La Vie est plus forte que tout. Il faut DECIDER de lui donner la priorité !
N'hésitez surtout pas à vous faire aider de professionnels qui sauront vous épauler pour rompre les liens qui vous empoisonnent, c'est leur métier !
Le psychiatre est bien le médecin des fous...
Est bien plus fou encore celui qui pense ne pas l'être !


Abonnez vous à Matin magique pour chasser le pessimisme qui pourrait subsister :
«L’art d’être sage, c’est l’art de savoir quoi laisser tomber.» – William James

Encore une dernière lecture très appréciée de mon côté, ayant tissé toute ma vie avec la passion du langage et des mots de notre belle langue :
Paroles toxiques, paroles bienfaisantes : Pour une éthique du langage, de Michel LACROIX

Prenez soin de vous, je m'occupe de moi ;-)

Concluons... Et passons à demain.

Ce blog a rempli sa mission.
Je devais me reconstruire, pour moi et mes proches, c'est fait.
Ce n'est pas simple de se délier d'une relation toxique et souvent, par définition, hyper culpabilisante... Mais faisable.
Je ne peux que conseiller ces lectures :
« Poser sur un être humain un regard respectueux de ce qu'il est, c'est l'aider à être, plutôt qu'à paraître, c'est donc entrer en relation avec lui sur la base du respect que nous devons à l'être humain et encore plus particulièrement à ceux qui (trop blessés eux-mêmes) ne nous respectent pas.
Notre système d'éducation crée - bien trop souvent - des victimes qui peuvent devenir dangereuses quand elles ne sont pas reconnues dans leur besoin d'humanité. Et se reconnaître soi-même dans son besoin d'humanité, c'est d'abord arrêter de s'en vouloir des erreurs que l'on a commises, c'est arrêter de culpabiliser.
Avec la haine et le ressentiment contre ce qui, en nous, comme en l'autre,« aurait dû… », nous obtiendrons la soumission ou la révolte (regardez autour de vous !) jamais la rencontre, avec un être humain libre. La culpabilité est donc antinomique de l'amour de soi et du « prendre soin de soi. »

Ainsi que ce livre : Parents toxiques : Comment échapper à leur emprise, de Susan FORWARD

B. semble avoir jugé bon de garder ce recueil avec quelques unes de mes affaires. Je l'avais acheté pour prendre connaissance de ce qui pouvait se jouer dans la conduite de mon ex-mari sur mes enfants et j'en avais discuté avec B. Cette lecture m'avait éclairé dans le sens qu'on ne peut pas être parent sans une dose de toxicité, le tout étant une question de nuances !
Je trouve que cette nuance est une Sagesse qui manque de plus en plus dans ce monde de tout ou rien aux réflexions en noir et blanc.
"C'est l'adulte qui pose un problème, pas l'enfant. La meilleure thérapie que l'on puisse offrir à un enfant est sans doute un adulte stable, au cœur plein d'amour et de tolérance.
La question primordiale quand on élève des enfants, est de savoir comment les éduquer sans les briser.
Ce qu'on cherche à faire, c'est élever son enfant de façon à ne pas avoir à le contrôler, de façon qu'il soit en possession de tous ses moyens à tout moment. C'est de cela que dépend son comportement, sa santé et son équilibre"
                        (Citation trouvée au grès de mes lectures... Mais où ???)

Bref, j'ai enfin retrouvé celle que j'étais.
Je m'exprime comme bon me semble, j'ai retrouvé ma liberté et profite de ma vie.
Ma belle énergie reprend son envol.

J'ai confié à cette toile cybernétique mes soucis et vogué jusqu'au prochain petit bout de terre.
Je ne garderai dans mon livre de bord que le positif et retrouve mes bonnes nuits étoilées.
C'est si doux de ne plus se faire empoisonner par la PEUR, la COLERE ou la TRISTESSE de quelqu'un de pas suffisamment autonome et responsable pour gérer ses propres émotions !

Si je revoyais B. je ne souhaiterais lui dire que ceci :
Il ne faut pas craindre ses émotions et celles des autres tant que cela ne frôle ou n'empiète vers la pathologie...
Et toutes les émotions ne sont pas pathologiques !
Ce sont les émotions qui créent la VIE.

Ce qui m'a mise en colère contre moi c'est qu'instinctivement, j'avais vite ressenti le problème puisque je lui avais offert un cahier d'activités pour prendre confiance en lui et je me revois hésitante dans les rayons de la fnac face à un livre traitant des amours qui font mal...
Je me rappelle m'interrogeant face à ce sujet qui m'évoquait des situations vécues avec B.
Alors, je m'étais fait la remarque intérieure que finalement, celui à qui il faisait du mal c'était à lui même et que j'étais suffisamment forte pour me préserver de ses angoisses et violences qui lui appartenaient à lui et juste à lui...

Mon erreur vient que j'ai surestimé ma force.
On ne peut pas aider quelqu'un qui ne le souhaite pas.
On ne sauve pas ceux que l'on aime de la noyade en se noyant avec eux...

Quand son mal a commencé à m'atteindre, nous étions dans la tourmente de la reconstruction de notre MAISON.
Quand son mal s'est amplifié pour se projeter avec plus de violence encore que les quelques sursauts aperçus durant notre vie à deux, seule la fuite était raisonnable.

Je ne suis plus intoxiquée, je n'ai plus peur de ses sombres présages et menaces.
Je ne pense presque jamais avoir ressenti de la colère contre lui tant il était dans la souffrance, sauf quand son mal l'a rendu suffisamment non lucide pour oser toucher à mes enfants et mon père, tentant de m'atteindre encore plus profondément que ce qu'il ne l'avait déjà fait en osant manipuler un mauvais souvenir chez moi que je lui avais confié dans notre intimité (La fillette que j'ai été a été violée par un inconnu mais la femme que je suis a réussi à se construire avec).

La tristesse se dissipe et la joie illumine à nouveau mon esprit.
C'est bon de se retrouver, comme une amie qui rentre enfin chez elle après un long voyage initiatique !

J'aime le dire : La douceur de mes rêves rejoint la réalité de mes nuits...
Et mes jours s'en retrouvent tous arrosés aussi...
Ces inondations n'entrainant aucun risque de noyade, c'est juste bon à vivre !


Un jour, B. aura peut être le courage d'affronter ses responsabilités en me remboursant les travaux et les charges qu'il me doit. L'argent de la maison sera partagé selon le contrat signé chez le notaire et tout rentrera dans l'ordre pour tout le monde.
Ces biens sonnants et trébuchants ne sont plus que le dernier lien entre nous et j'espère qu'il saura le couper rapidement pour s'autoriser à vivre sans ses émotions extrêmes, ne laissant place qu'à la joie d'Être et le bonheur de vivre. Je lui souhaite.

samedi 28 janvier 2012

Vivante



Enfant De Salaud - Album Mademoiselle - Berry
 

Espèce d'enfants de salaud
Fils de putain et fils de chien
Je n'irais pas trouer ta peau
Je te laisse ton scalp et tes os

Ne crains pas de balles dans ton dos

Oiseau de malheur, gibier de potence
Tu crains le toccin, la sentence
Ne redoute pas ma vengeance
Dans mes yeux plus de sanglots
J'enterre les colts et les couteaux
Même si je flanche un peu
Je ne te ferais pas ce cadeau

Qu'on le veuille ou non
Quand on a affaire à un
Qu'on le veuille ou non
C'est bien plus élégant, plus étonnant
De s'en sortir vivant

Mais je me fous du déshonneur
Du temps qu'il fait ou du bonheur

Je n'attends rien, vieux scélérat
Sombre vaurien, vu les dégâts
Très doucement je prends le vent

Je me souviens, je me rappelle
Un beau matin les hirondelles
Un duvet sur le crâne rasé
Le sourire sur la gueule cassée
Tandis que toi, fieffé salaud
Dans ta maison, tes compagnons
Ne sont que regrets et remords

Qu'on le veuille ou non
Quand on a affaire à un
Qu'on le veuille ou non
C'est bien plus élégant, plus étonnant

De s'en sortir vivant