Pérégrinations et coups de bourdons de M dans un monde pas toujours juste et bon.
vendredi 23 décembre 2011
La liberté appartient à ceux qui l'ont conquise – Malraux
Dans certains pays, on brûle vives certaines femmes, ou encore on leur jette de l'acide, des cailloux...
Juste par ce qu'elles ont pensé pouvoir dire ou vivre librement.
Une autre citation dont j'ai peut être déjà parlé puisqu'elle m'accompagne depuis 2003 :
« Certains regardent le monde en se disant pourquoi quand d'autres le regardent en se disant pourquoi pas... »
J'ajoute pour 2012 : Certains disent puérilement « Pourquoi MOI j'ai pas çâaaa ? »
Quand d'autres se demandent simplement « Que pourrais-je faire, moi, dans cette vie-là, pour m'approcher des rêves qui me font vibrer ? »
J'associe cette citation très connue d'Oscar Wilde :
Autrement dit, chacun est responsable de son propre bonheur.
Cela demande de se remettre en cause et c'est in-sécurisant. Mais c'est bien Vivre que de prendre des risques, non ?
Une petite dernière pour ce chemin vers la nouvelle année :
Juste par ce qu'elles ont pensé pouvoir dire ou vivre librement.
Je ne peux m'empêcher d'avoir peur pour les filles de demain
quand je regarde l'évolution de notre société et le discours des médias.
quand je regarde l'évolution de notre société et le discours des médias.
Une autre citation dont j'ai peut être déjà parlé puisqu'elle m'accompagne depuis 2003 :
« Certains regardent le monde en se disant pourquoi quand d'autres le regardent en se disant pourquoi pas... »
J'ajoute pour 2012 : Certains disent puérilement « Pourquoi MOI j'ai pas çâaaa ? »
Quand d'autres se demandent simplement « Que pourrais-je faire, moi, dans cette vie-là, pour m'approcher des rêves qui me font vibrer ? »
J'associe cette citation très connue d'Oscar Wilde :
« La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit. »
Autrement dit, chacun est responsable de son propre bonheur.
Cela demande de se remettre en cause et c'est in-sécurisant. Mais c'est bien Vivre que de prendre des risques, non ?
Une petite dernière pour ce chemin vers la nouvelle année :
Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue,
Tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse,
Tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage,
Tu dis que tu m'aimes alors moi j'ai peur.
Tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse,
Tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage,
Tu dis que tu m'aimes alors moi j'ai peur.
Jean Cocteau
Pour que le monde soit plus libre, égal et fraternel, que les adultes d'aujourd'hui ne détruisent pas le monde des adultes de demain.
mardi 16 août 2011
mercredi 1 juin 2011
3 pensées positives...
Toute cette histoire c'est un joli travail sur ma personne de réalisé aussi !
Du coup c'est la zizanie avec A, l'ex mari car je n'obéis plus sans broncher au cris du coq...
C'est un peu usant mais je suis enfin réellement moi.
Il y en a raz le bol des dominants manipulateurs !!!
C'est pas croyable, ces deux là m'ont choisi pour ma liberté d'expression, la manière que mes parents m'ont faite : autonome, sensible et intelligente... Et emmerdeuse aussi.
Et ensuite ils hurlent au féminisme déplacé...
Faut assumer ses choix à des moments les petits garçons !
Allez j'arrête (mais j'ai de bonnes raisons pour m'agacer en ce moment !) et je vais réaliser un sorbet maison. Miam !
Que l'on dégustera avec des crêpes arrosées par une fontaine de chocolat.
Ensuite, avec les enfants, nous irons à la piscine pleine de bulles pour que je puisse constater les dégâts et compenser par quelques longueurs... Mais tranquille car le but n'est pas de se fatiguer mais d'être zen.
* La photo représente une oeuvre du padre devant un panier et une pipe du grand padre... Avec d'autres bons souvenirs.
Autres coups bas... C'est que des sous !
J'arrive de la banque.
Je n'ai pas retrouvé le moindre sou sur le compte commun, B a retiré sans raison 417.33 euros alors qu'il n'a même pas payé sa part de la dernière échéance de notre prêt... Il s'est donc permis de retirer l'argent que j'ai moi même versé pour cette dernière échéance ! (cool, non ?)
24.90 ont été retirés sur ce compte commun correspondant au frais d'un premier rejet.
Il n'a donc laissé que 24.90 euros pour payer, certainement, les frais du second rejet... (Il sais donc manigancer et compter en plus ! Quel homme !)
Ces frais correspondent à son refus de payer sa dernière échéance étant donné que je l'avais informé que j'arrêtais les frais absurdes qu'il dépensait ou exigeait sans me fournir le moindre justificatif.
Sa conduite est illégale est inadmissible. Ayant déjà payé mes 50% soit 444.55 euros.
La repayer de nouveau devra être pris en compte dans les sommes dépensées pour combler ses méfaits.
Je viens aussi de subir un avis à tiers détenteur de 1134 euros avec un paiement supplémentaire de 74 euros que j'ai payé par chèque au trésor public. Ces sommes correspondent à la taxe d'habitation de 2010 dont B était autant redevable que moi. Je n'ai jamais reçu cet avis d'imposition, B ayant manœuvré pour ne surtout pas me la transmettre et la conserver le plus longtemps possible...
J'avais pris contact avec le trésor public afin d'éviter ses "surprises" mais bon... Le pouvoir de réaction de l'administration face à une situation désastreusement humaine... ça fait juste que, du coup, j'ai payé en double et qu'il faut que j'attende quelques mois afin que le tout passe dans une trentaine de bureaux pour m'être remboursé ;c)
Zen, restons zen...
Ce ne sont que des sous.
La liberté n'a pas de prix mais sachez que pour certaines femmes, bien que françaises, elle coûte très cher !
Désormais, je ne suis pas loin de 80 000 euros payés pour LA MAISON et nos dettes communes avec B, sans compter les frais liés à ma fuite pour cette année et notre changement de vie radical avec mes deux enfants.
Nous avons accueilli B dans notre appartement de presque 110 mètres carré, meublé avec goût. Désormais nous habitons un 60 mètres carré que nous avons la chance d'avoir obtenu rapidement en tant que logement social et la majorité de nos affaires sont inutilisables ou très abîmées suite à des agissements déplacés et 6 déménagements en catastrophe.
La liberté n'a pas de prix mais sachez que pour certaines femmes, bien que françaises, elle coûte très cher !
Je n'ai pas retrouvé le moindre sou sur le compte commun, B a retiré sans raison 417.33 euros alors qu'il n'a même pas payé sa part de la dernière échéance de notre prêt... Il s'est donc permis de retirer l'argent que j'ai moi même versé pour cette dernière échéance ! (cool, non ?)
24.90 ont été retirés sur ce compte commun correspondant au frais d'un premier rejet.
Il n'a donc laissé que 24.90 euros pour payer, certainement, les frais du second rejet... (Il sais donc manigancer et compter en plus ! Quel homme !)
Ces frais correspondent à son refus de payer sa dernière échéance étant donné que je l'avais informé que j'arrêtais les frais absurdes qu'il dépensait ou exigeait sans me fournir le moindre justificatif.
Sa conduite est illégale est inadmissible. Ayant déjà payé mes 50% soit 444.55 euros.
La repayer de nouveau devra être pris en compte dans les sommes dépensées pour combler ses méfaits.
Je viens aussi de subir un avis à tiers détenteur de 1134 euros avec un paiement supplémentaire de 74 euros que j'ai payé par chèque au trésor public. Ces sommes correspondent à la taxe d'habitation de 2010 dont B était autant redevable que moi. Je n'ai jamais reçu cet avis d'imposition, B ayant manœuvré pour ne surtout pas me la transmettre et la conserver le plus longtemps possible...
J'avais pris contact avec le trésor public afin d'éviter ses "surprises" mais bon... Le pouvoir de réaction de l'administration face à une situation désastreusement humaine... ça fait juste que, du coup, j'ai payé en double et qu'il faut que j'attende quelques mois afin que le tout passe dans une trentaine de bureaux pour m'être remboursé ;c)
Zen, restons zen...
Ce ne sont que des sous.
La liberté n'a pas de prix mais sachez que pour certaines femmes, bien que françaises, elle coûte très cher !
Désormais, je ne suis pas loin de 80 000 euros payés pour LA MAISON et nos dettes communes avec B, sans compter les frais liés à ma fuite pour cette année et notre changement de vie radical avec mes deux enfants.
Nous avons accueilli B dans notre appartement de presque 110 mètres carré, meublé avec goût. Désormais nous habitons un 60 mètres carré que nous avons la chance d'avoir obtenu rapidement en tant que logement social et la majorité de nos affaires sont inutilisables ou très abîmées suite à des agissements déplacés et 6 déménagements en catastrophe.
La liberté n'a pas de prix mais sachez que pour certaines femmes, bien que françaises, elle coûte très cher !
mardi 10 mai 2011
Espoir de point final.
Ce blog est terminé. Je ne viendrai plus y témoigner si la vie se pose enfin. J'espère être libre de me reconstruire en paix sans aucun autre chantage.
Pour l'instant, j'attends toujours :
- La fermeture d'un compte commun.
- Les factures/informations concernant des dépenses que l'on me demande d'assumer.
- Les papiers officiels qui doivent m'être transmis.
- La répartition légale de la vente de la maison qui a englouti toutes mes économies jusqu'à présent ainsi que mes payes depuis plus d'une année.
Partager encore avec vous ces aventures afin de toucher toujours de plus près toute l'étrangeté de ces gros malaises... me ferait oublier de vivre, tout simplement.
J'ai appris douloureusement que ce qui se casse à un moment est irréparable quand il n'y a aucune volonté d'échanges constructifs mais aussi que de telles situations sont déroutantes car elles sont toujours entrecoupées de moments plus tranquilles qui redonnent l'espoir d'une vie de couple réussie. Je me fais la promesse de ne plus laisser passer de tels moments malsains, dans l'espoir que ces derniers se gomment par magie !
Moins naïve...
Je souhaite que ces quelques lignes permettent plus de compréhensions et qu'elles aident peut être d'autres personnes à ne pas se laisser engloutir dans une relation destructrice. Je trouve que le plus difficile à vivre est de n'avoir aucune réponse rationnelle à tous ces moments m'évoquant plus la folie que la raison humaine.
Merci. Une des chansons que je préfère de Jeanne Cherhal.
Pour l'instant, j'attends toujours :
- La fermeture d'un compte commun.
- Les factures/informations concernant des dépenses que l'on me demande d'assumer.
- Les papiers officiels qui doivent m'être transmis.
- La répartition légale de la vente de la maison qui a englouti toutes mes économies jusqu'à présent ainsi que mes payes depuis plus d'une année.
Partager encore avec vous ces aventures afin de toucher toujours de plus près toute l'étrangeté de ces gros malaises... me ferait oublier de vivre, tout simplement.
J'ai appris douloureusement que ce qui se casse à un moment est irréparable quand il n'y a aucune volonté d'échanges constructifs mais aussi que de telles situations sont déroutantes car elles sont toujours entrecoupées de moments plus tranquilles qui redonnent l'espoir d'une vie de couple réussie. Je me fais la promesse de ne plus laisser passer de tels moments malsains, dans l'espoir que ces derniers se gomment par magie !
Moins naïve...
Je souhaite que ces quelques lignes permettent plus de compréhensions et qu'elles aident peut être d'autres personnes à ne pas se laisser engloutir dans une relation destructrice. Je trouve que le plus difficile à vivre est de n'avoir aucune réponse rationnelle à tous ces moments m'évoquant plus la folie que la raison humaine.
Merci. Une des chansons que je préfère de Jeanne Cherhal.
Réflexion
Ce blog me permet d'extérioriser mon vécu. Il s'agit de faits réels... Libre à chacun de lire ou non (ça, j'ai déjà dit). J'ai reçu un seul avis accusateur concernant cette démarche d'expression et de reconstruction (on ne peut pas plaire à tout le monde).
Je reste surprise de constater que les personnes que l'on défend souvent le plus sont les premières à s'indigner quand on lutte pour retrouver sa dignité. Il est bon de garder ceci en mémoire : « les gouvernements qui abusent des procédures de diffamation sont bien souvent accusés de manier celle-ci comme moyen de censure ».
Mais quel bonheur de retrouver enfin sa liberté d'expression !
Un droit de l'homme qui a été bien bafoué me concernant... Jusqu'à ce blog !
A la fatidique question :
- « Alors tu vas bien? »
- « Maintenant, oui, merci, mieux qu'hier et j'espère moins bien que demain. » et c'est sincère.
A une personne luttant contre son cancer, allez-vous lui dire qu'elle fabule avec ses métastases ?
On vit une époque formidable, tout doit être aseptisé... Parler de mort, de maladie, de ce qui ne va pas, de méchanceté et d'injustices peut déranger. Craint-on la contagion ? Tout ceci fait pourtant partie de la vie !
C'est aussi par la connaissance d'autrui que l'on peut lutter contre la bêtise humaine souvent engendrée par des peurs irrationnelles...
Heureusement pour moi, je n'ai aucune maladie, juste chopé quelques parasites au détour de mon chemin... ça arrive à n'importe quelle brave bête, non ?
Un peu d'humour ne fait pas de mal, n'est-ce pas Desproges ?
Trop de monde en manque sur cette planète ! On peut rire de tout mais pas avec tout le monde...
Soit ! Mais rire de soi, parler de son vécu ne devrait déranger personne ?
J'ai appris que ce n'est pas si simple...
Étonnant, non ?
Mais je n'ai plus envie d'en pleurer !
Alors ? Dérangeant ?
Ici, Carmen MAria Vega - Le Fourbe
« Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience. » René Char.
Je le récitais souvent à B quand il me parlait de ceci ou de celle là d'une manière très jugeante et pas assez tolérante à mon goût.
Je reste surprise de constater que les personnes que l'on défend souvent le plus sont les premières à s'indigner quand on lutte pour retrouver sa dignité. Il est bon de garder ceci en mémoire : « les gouvernements qui abusent des procédures de diffamation sont bien souvent accusés de manier celle-ci comme moyen de censure ».
Mais quel bonheur de retrouver enfin sa liberté d'expression !
Un droit de l'homme qui a été bien bafoué me concernant... Jusqu'à ce blog !
A la fatidique question :
- « Alors tu vas bien? »
- « Maintenant, oui, merci, mieux qu'hier et j'espère moins bien que demain. » et c'est sincère.
A une personne luttant contre son cancer, allez-vous lui dire qu'elle fabule avec ses métastases ?
On vit une époque formidable, tout doit être aseptisé... Parler de mort, de maladie, de ce qui ne va pas, de méchanceté et d'injustices peut déranger. Craint-on la contagion ? Tout ceci fait pourtant partie de la vie !
C'est aussi par la connaissance d'autrui que l'on peut lutter contre la bêtise humaine souvent engendrée par des peurs irrationnelles...
Heureusement pour moi, je n'ai aucune maladie, juste chopé quelques parasites au détour de mon chemin... ça arrive à n'importe quelle brave bête, non ?
Un peu d'humour ne fait pas de mal, n'est-ce pas Desproges ?
Trop de monde en manque sur cette planète ! On peut rire de tout mais pas avec tout le monde...
Soit ! Mais rire de soi, parler de son vécu ne devrait déranger personne ?
J'ai appris que ce n'est pas si simple...
Étonnant, non ?
Mais je n'ai plus envie d'en pleurer !
Alors ? Dérangeant ?
Ici, Carmen MAria Vega - Le Fourbe
« Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience. » René Char.
Je le récitais souvent à B quand il me parlait de ceci ou de celle là d'une manière très jugeante et pas assez tolérante à mon goût.
Les petites filles battues font les femmes aimantes...
Je regarde un reportage pour mon travail afin de mieux comprendre le processus mis en œuvre dans un bon nombre de familles que je côtoie.
Je suis sidérée par le témoignage d'une femme passablement esquintée par une dizaine d'années de vie commune avec une "brute". B écoute de loin en s'occupant de ses affaires et lance des propos qui ressemblent à ceux-ci :
- « C'est ce qu'elle dit devant la caméra mais elle n'était peut être pas aussi blanche que ça ! »
… Plongeon de mes neurones vers un abîme inconnu … reconnexion instantanée…
M- « ça va pas, non ? »
B confirme bien ce que je pensais avoir compris. Finalement, celles qui subissent de tels dommages, l'on souvent bien cherché... Les hommes aussi souffrent dans une telle situation...
Certes... Est-ce un moyen pour moins souffrir de se défouler sur sa conjointe ?
La discussion se corse... Je reste plus sidérée que jamais !
A cette période, je sais déjà qu'argumenter plus longtemps sur ma façon de voir serait un moyen supplémentaire de recevoir des remarques telles que :
- « Tu n'acceptes pas d'avoir tort / Tu refuses que les autres pensent différemment que toi / Tu argumentes telle une commerciale pour épuiser ton interlocuteur et le manipuler / Ton ex-mari a vraiment déteint sur toi / TU devais être une fille bien avant lui... etc... »
Oui, à cette époque, j'ai déjà bien compris que discuter ainsi est inefficace et sans fin. J'avale ma révolte et note intérieurement qu'il faudra qu'on évoque ce moment devant la psychiatre que nous rencontrons... Espérant encore que B redeviendra celui avec qui je pensais vivre...
Quoi faire d'autre ?
Je suis sidérée par le témoignage d'une femme passablement esquintée par une dizaine d'années de vie commune avec une "brute". B écoute de loin en s'occupant de ses affaires et lance des propos qui ressemblent à ceux-ci :
- « C'est ce qu'elle dit devant la caméra mais elle n'était peut être pas aussi blanche que ça ! »
… Plongeon de mes neurones vers un abîme inconnu … reconnexion instantanée…
M- « ça va pas, non ? »
B confirme bien ce que je pensais avoir compris. Finalement, celles qui subissent de tels dommages, l'on souvent bien cherché... Les hommes aussi souffrent dans une telle situation...
Certes... Est-ce un moyen pour moins souffrir de se défouler sur sa conjointe ?
La discussion se corse... Je reste plus sidérée que jamais !
A cette période, je sais déjà qu'argumenter plus longtemps sur ma façon de voir serait un moyen supplémentaire de recevoir des remarques telles que :
- « Tu n'acceptes pas d'avoir tort / Tu refuses que les autres pensent différemment que toi / Tu argumentes telle une commerciale pour épuiser ton interlocuteur et le manipuler / Ton ex-mari a vraiment déteint sur toi / TU devais être une fille bien avant lui... etc... »
Oui, à cette époque, j'ai déjà bien compris que discuter ainsi est inefficace et sans fin. J'avale ma révolte et note intérieurement qu'il faudra qu'on évoque ce moment devant la psychiatre que nous rencontrons... Espérant encore que B redeviendra celui avec qui je pensais vivre...
Quoi faire d'autre ?
lundi 9 mai 2011
3 pensées positives par jour...
- Le rideau réalisé à 4 mains,
trop mignon, non ?
- La frise réalisée à 2 cœurs, chevaleresque, n'est-ce pas ?
- Les deux CD que je viens de recevoir et qui me bercent de leur magie sémantique.
La petite souris et la schizophrénie.
Nous sommes en vacances. Il fait beau et chaud, le camping est sympathique, la vie est belle.
Mon ainé a perdu une dent la veille et la petite souris a accompli son rituel tant attendu, marquant ce passage de l'enfance au monde des grands. C'est une petite empreinte de sacré dans une société où il n'y a plus beaucoup de cérémonies solennelles pour accompagner les enfants dans l'abandon de leurs préoccupations nombrilistes à une dimension sociale élargie. L'enjeu est important pour la maman que je suis car j'aime valoriser que mes enfants grandissent et que c'est dans l'ordre du monde... Mais ce matin, au petit déjeuner, il y a débat.
La souris, moi-même, boit son thé et assure qu'elle a posé 2 pièces et non une seule. Regards en coin des enfants, le jeu est lancé. Quelques questions bien placées à la petite souris qui tartine pour obtenir la réponse : "Oui ! Il faut encore chercher, une piécette... "
Ah le camping ! Ça chamboule tout ! Mais une chasse au trésor c'est très intéressant aussi...
B s'emporte d'un coup : - « Enfin tu vas arrêter de leur raconter n'importe quoi, tes enfants vont devenir schizophrènes ! »
… silence...
B : « Tout le monde est assez grand ici pour savoir que la petite souris n'existe pas ! »
M : « Oui effectivement, et s'il y avait encore un doute, il n'y en a plus. C'est comme le Père Noël, ces belles histoires permettent d'enjoliver la réalité et de rendre certains changements plus agréables à vivre, non ? »
Discussion sans fin, B s'appuie sur des exemples dans sa famille. Je n'ai fait aucune étude concernant la schizophrénie et ma seule préoccupation est de retirer les oreilles des enfants de ces échanges qui ne les concerne pas. Je demande d'aller chercher de l'eau et de m'attendre aux douches...
Mauvaise pioche ! Je chercherai donc à orienter les enfants contre B... (Quelle affreuse, suis-je là !)
Et voici une bonne journée de vacances qui s'annonce !
La seule chose à faire pour rendre la situation plus vivable est de rompre la discussion, laisser le temps couler un peu en accompagnant la douche et revenir comme si de rien n'était...
Bien après, lorsque nous sommes tous les deux, je tente d'en discuter avec B. Il a raison, aucun dialogue constructif ne voit le jour, je décide que ce n'est pas très important et continue mon petit chemin à ses côtés.
Aujourd'hui, je pense que je ne laisserai plus passer une telle situation mais c'est facile à dire quand on n'est plus engluée dans l'affectif.
Mon ainé a perdu une dent la veille et la petite souris a accompli son rituel tant attendu, marquant ce passage de l'enfance au monde des grands. C'est une petite empreinte de sacré dans une société où il n'y a plus beaucoup de cérémonies solennelles pour accompagner les enfants dans l'abandon de leurs préoccupations nombrilistes à une dimension sociale élargie. L'enjeu est important pour la maman que je suis car j'aime valoriser que mes enfants grandissent et que c'est dans l'ordre du monde... Mais ce matin, au petit déjeuner, il y a débat.
La souris, moi-même, boit son thé et assure qu'elle a posé 2 pièces et non une seule. Regards en coin des enfants, le jeu est lancé. Quelques questions bien placées à la petite souris qui tartine pour obtenir la réponse : "Oui ! Il faut encore chercher, une piécette... "
Ah le camping ! Ça chamboule tout ! Mais une chasse au trésor c'est très intéressant aussi...
B s'emporte d'un coup : - « Enfin tu vas arrêter de leur raconter n'importe quoi, tes enfants vont devenir schizophrènes ! »
… silence...
B : « Tout le monde est assez grand ici pour savoir que la petite souris n'existe pas ! »
M : « Oui effectivement, et s'il y avait encore un doute, il n'y en a plus. C'est comme le Père Noël, ces belles histoires permettent d'enjoliver la réalité et de rendre certains changements plus agréables à vivre, non ? »
Discussion sans fin, B s'appuie sur des exemples dans sa famille. Je n'ai fait aucune étude concernant la schizophrénie et ma seule préoccupation est de retirer les oreilles des enfants de ces échanges qui ne les concerne pas. Je demande d'aller chercher de l'eau et de m'attendre aux douches...
Mauvaise pioche ! Je chercherai donc à orienter les enfants contre B... (Quelle affreuse, suis-je là !)
Et voici une bonne journée de vacances qui s'annonce !
La seule chose à faire pour rendre la situation plus vivable est de rompre la discussion, laisser le temps couler un peu en accompagnant la douche et revenir comme si de rien n'était...
Bien après, lorsque nous sommes tous les deux, je tente d'en discuter avec B. Il a raison, aucun dialogue constructif ne voit le jour, je décide que ce n'est pas très important et continue mon petit chemin à ses côtés.
Aujourd'hui, je pense que je ne laisserai plus passer une telle situation mais c'est facile à dire quand on n'est plus engluée dans l'affectif.
dimanche 8 mai 2011
6 pensées positives... j'ai du retard ;c)
- Le centre aquatique et ses petites bulles...
- LA tarte aux fraises et pommes de midi ! (incorrigible !)... Made in papa, s'il vous plaît ;c)
- Les prunes au sirop made in mam (comme ça y'a pas de jaloux) et c'était très bon aussi pour ce soir...
(Il va falloir faire du sport maintenant !!! Ah non, ça ce n'est pas une idée positive, excusez moi ! )
- Tous les petits mots des amis ou connaissances, merci, merci !!!
- Mon lit qui m'attend parce que demain c'est boulot.
Le loup dans la bergerie... Un des premiers gros malaises
Fête de Noël dans la famille de B. Les enfants excités et heureux sont couchés et moi aussi. J'attends B depuis quleques heures sans trouver le sommeil dans une maison que je ne connais pas. Il arrive, se couche, je câline et souffle un bonne nuit déjà engourdi par la torpeur de la fin journée.
B- « J'espère que je n'ai pas fait entrer le loup dans la bergerie. »
M- « ? … Que veux-tu dire, de quoi parles-tu et qui est ce loup ? »
Mes craintes sont justifiées, c'est bien moi le présumé loup qui entre dans la bergerie familiale de B...
En disant de tels mots, a-t-il seulement pensé qu'il avait été accueilli chez ma grand mère pour une semaine de ski 2 petits mois après notre décision de faire un bout de chemin ensemble ? A-t-il seulement pensé que toute ma famille le connaissait déjà ? Il avait rencontré tout le monde, visité toutes les demeures, côtoyé tous mes amis et vivait sous le même toit que mes enfants !
Je n'ai pas beaucoup dormi cette nuit là. Il n'a jamais compris pourquoi, ce qu'il disait était pourtant clair, non ? Et sans intention de nuire...
Durant notre difficile année 2010, je serai de nouveau qualifiée de "louve qui défend ses petits"...
Et bien oui ! Si c'est la manière de B de dire que je survie difficilement coupée de ma tribu et de mon équilibre de vie, je suis fière de faire partie de ces membres animaliers. Je pensais avoir trouvé Le Compagnon pour continuer ce chemin et nous défendre des difficultés du monde, je me suis trompée...
L'erreur est humaine...
Finalement, serais-je plus humaine qu'animale ?
B- « J'espère que je n'ai pas fait entrer le loup dans la bergerie. »
M- « ? … Que veux-tu dire, de quoi parles-tu et qui est ce loup ? »
Mes craintes sont justifiées, c'est bien moi le présumé loup qui entre dans la bergerie familiale de B...
En disant de tels mots, a-t-il seulement pensé qu'il avait été accueilli chez ma grand mère pour une semaine de ski 2 petits mois après notre décision de faire un bout de chemin ensemble ? A-t-il seulement pensé que toute ma famille le connaissait déjà ? Il avait rencontré tout le monde, visité toutes les demeures, côtoyé tous mes amis et vivait sous le même toit que mes enfants !
Je n'ai pas beaucoup dormi cette nuit là. Il n'a jamais compris pourquoi, ce qu'il disait était pourtant clair, non ? Et sans intention de nuire...
Durant notre difficile année 2010, je serai de nouveau qualifiée de "louve qui défend ses petits"...
Et bien oui ! Si c'est la manière de B de dire que je survie difficilement coupée de ma tribu et de mon équilibre de vie, je suis fière de faire partie de ces membres animaliers. Je pensais avoir trouvé Le Compagnon pour continuer ce chemin et nous défendre des difficultés du monde, je me suis trompée...
L'erreur est humaine...
Finalement, serais-je plus humaine qu'animale ?
jeudi 5 mai 2011
L'envers de l'endroit...
…
Puisque le monde dans notre dos
Continue de tourner ce salaud
Pendant qu'on crève de trop d'mémoire
Pendant qu'la fièvre nous cloue dans le noir..
Dans le noir
Qu'importe l'endroit, j'suis toujours à l'envers
Qu'importe mes choix, j'fais toujours le contraire
Ça fait mal, tellement mal, plus mal toujours
Quand on s'empale sur son amour
Je fais aller, je fais courir
De fausses idées, un faux sourire
J'ai des problèmes d'apesanteur
Je sens qu'le ciel écrase mon cœur …
(Rose)
Puisque le monde dans notre dos
Continue de tourner ce salaud
Pendant qu'on crève de trop d'mémoire
Pendant qu'la fièvre nous cloue dans le noir..
Dans le noir
Qu'importe l'endroit, j'suis toujours à l'envers
Qu'importe mes choix, j'fais toujours le contraire
Ça fait mal, tellement mal, plus mal toujours
Quand on s'empale sur son amour
Je fais aller, je fais courir
De fausses idées, un faux sourire
J'ai des problèmes d'apesanteur
Je sens qu'le ciel écrase mon cœur …
(Rose)
A ceux qui pensent que je suis maso et que j'aime additionner les expériences destructrices pour tisser mon existence... J'ai simplement besoin de sortir ce moche pour respirer libre. Clique ici
Heureusement, il y avait d'autres moments... Entrecoupés de ces malaises où l'on s'interroge et ne sait plus comment se positionner. C'est une réalité. Clique ici pour l'association AJC contre la violence
Dans le contexte, cheveux longs et fins + travaux à tire larigot pour LA MAISON... c'est vite ennuyeux !
Je prends donc 5 minutes dans ma journée de travail pour acheter un shampoing. Deux rayonnages de potions miraculeuses plus loin... Plouf, plouf , amstramgram pic et pique et colle et gramme, ce sera toi ! Je paye et pose le produit capillaire moussant dans la douche de mes parents que l'on squatte depuis déjà quelques mois en attendant d'en avoir une à nous dans LA MAISON.
B rentre du travail, grrr, fatigue, grrr, chef de service, grrr et remarque par la suite la petite bouteille orange avec l'étiquette prometteuse «Enrichissant régénérant au henné». (Cool, non ?)
B- «C'est toi qui achète ça ?»
M- (Oups, là y a faute mais je ne sais pas où...) «Oui ! Je n'avais plus de shampoing ! (sourire)»
B- «Je pense que ton travail t'influence vraiment négativement !»
M- «??? Pourquoi ?»
B- «Je le vois bien, tu fréquentes certaines personnes toute la journée...»
M- «Tu veux parler des personnes qui utilisent souvent du henné ? Saches, pour ton information, que j'ai bousiller quelques serviettes de ma mère en tant qu'ado à cause de ce vilain produit... Et cela bien, bien avant de te rencontrer ou de travailler là où je suis.»
B- «Cet environnement où tu travailles déteint de façon dangereuse sur ta personnalité.»
…
Discussions sans fin, jusqu'à épuisement...
Boudin noir pour le dîner et compote déconfite, regards en coin de suspicion.
Aaaaaaaaaaaah Le bien être d'un foyer familiale, y a que ça de vrai, j'vous le dis...
Bonne nuit !
Deux jours après il me faisait remarquer qu'il appréciait que je prenne soin de moi en ce moment !!! ??? !!!
Pouf ! pouf ! pouf...
De ces malaises, j'ai tenté d'en parler avec la famille de B afin de poser des mots sur ces faits, peut être l'aider à avancer... En 2009 j'ai essayer d'en discuter avec son frère. En 2010 avec ses parents... J'ai vite compris que ce n'était pas mon rôle et qu'il ne fallait pas créer trop de ronds dans la mare... Tant pis pour lui.
Scène de vie...
M- «Crotte de bique à la noix de coco, je n'ai plus de shampoing !»Dans le contexte, cheveux longs et fins + travaux à tire larigot pour LA MAISON... c'est vite ennuyeux !
Je prends donc 5 minutes dans ma journée de travail pour acheter un shampoing. Deux rayonnages de potions miraculeuses plus loin... Plouf, plouf , amstramgram pic et pique et colle et gramme, ce sera toi ! Je paye et pose le produit capillaire moussant dans la douche de mes parents que l'on squatte depuis déjà quelques mois en attendant d'en avoir une à nous dans LA MAISON.
B rentre du travail, grrr, fatigue, grrr, chef de service, grrr et remarque par la suite la petite bouteille orange avec l'étiquette prometteuse «Enrichissant régénérant au henné». (Cool, non ?)
B- «C'est toi qui achète ça ?»
M- (Oups, là y a faute mais je ne sais pas où...) «Oui ! Je n'avais plus de shampoing ! (sourire)»
B- «Je pense que ton travail t'influence vraiment négativement !»
M- «??? Pourquoi ?»
B- «Je le vois bien, tu fréquentes certaines personnes toute la journée...»
M- «Tu veux parler des personnes qui utilisent souvent du henné ? Saches, pour ton information, que j'ai bousiller quelques serviettes de ma mère en tant qu'ado à cause de ce vilain produit... Et cela bien, bien avant de te rencontrer ou de travailler là où je suis.»
B- «Cet environnement où tu travailles déteint de façon dangereuse sur ta personnalité.»
…
Discussions sans fin, jusqu'à épuisement...
Boudin noir pour le dîner et compote déconfite, regards en coin de suspicion.
Aaaaaaaaaaaah Le bien être d'un foyer familiale, y a que ça de vrai, j'vous le dis...
Bonne nuit !
Deux jours après il me faisait remarquer qu'il appréciait que je prenne soin de moi en ce moment !!! ??? !!!
Pouf ! pouf ! pouf...
De ces malaises, j'ai tenté d'en parler avec la famille de B afin de poser des mots sur ces faits, peut être l'aider à avancer... En 2009 j'ai essayer d'en discuter avec son frère. En 2010 avec ses parents... J'ai vite compris que ce n'était pas mon rôle et qu'il ne fallait pas créer trop de ronds dans la mare... Tant pis pour lui.
...
Encore une porte qui se claque,
en plein milieu de ma face.
…
Encore un rideau qui se tire
sur un cauchemar qui s'étire,
…
(Yoanna)
Encore une porte qui se claque,
en plein milieu de ma face.
…
Encore un rideau qui se tire
sur un cauchemar qui s'étire,
…
(Yoanna)
Qu'est que la mère de B m'a bien fait remarquer au printemps et à l'été dernier ?
Ah oui, je parle bien, j'écris bien, brrrrr... ça sentirait presque la sorcellerie !
Désolée d'être ce que je suis !
3 pensées positives par jour...
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- Et surtout, je vis !
L'air du vent...
Fuir... C'est se placer comme une victime ! Je ne le souhaitais pas pourtant...
Clique ici pour l'association AJC contre la violence
J'ai fui LA MAISON que nous venions d'acheter avec mon compagnon, B. Il m'a fallu tout/seulement ce temps pour écrire/parler et sortir de la peur... Comprendre que cela n'en finira pas si je continue à avancer en éteignant mes étincelles.
B et sa maman m'ont parlé d'abandon du foyer conjugal dés le premier jour de mon départ avec demande de poursuite judiciaire alors que je n'étais ni mariée, ni pacsée. De plus, j'étais complètement prise financièrement avec 3 emprunts en commun et B jouait de chantages par rapport à cela. Pour vivre cette année, j'ai pris un double emploi. Et puis, il y a 6 déménagements dans notre dos.
J'ai rencontré B en 2006 suite à mon divorce. En 2007 il vit avec nous durant les vacances et certains week-ends. Durant tout 2009, je pensais encore vraiment pouvoir vivre comme je l'espérais (Bien , dans une famille toute reconstruite, en donnant de l'attention aux miens). J'ai tout de même tenté de d'accompagner B dans une démarche médicale afin de prendre en compte son mal être et sa conduite qui devenait de plus en plus invivable dans notre intimité.
Je passerai rapidement sur notre quotidien de plus en plus humiliant et blessant au fil des jours, essentiellement focalisé sur la relation que j'avais eu avec mon ex-mari, sur ma vie avant B et ce qui me faisait dans la vie de tous les jours (Mes envies, mes rêves, mes mots et mes lectures, mes paroles, mes chansons, ma musique, mes proches, mes petits objets grigris, mon côté «y'a d'la joie bonjour bonjour les hirondelles» ou «Non, c'est fermé aujourd'hui, repassez d'main, merci !»).
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J'ai fui LA MAISON que nous venions d'acheter avec mon compagnon, B. Il m'a fallu tout/seulement ce temps pour écrire/parler et sortir de la peur... Comprendre que cela n'en finira pas si je continue à avancer en éteignant mes étincelles.
B et sa maman m'ont parlé d'abandon du foyer conjugal dés le premier jour de mon départ avec demande de poursuite judiciaire alors que je n'étais ni mariée, ni pacsée. De plus, j'étais complètement prise financièrement avec 3 emprunts en commun et B jouait de chantages par rapport à cela. Pour vivre cette année, j'ai pris un double emploi. Et puis, il y a 6 déménagements dans notre dos.
Mon conte de faits
Il était une fois...J'ai rencontré B en 2006 suite à mon divorce. En 2007 il vit avec nous durant les vacances et certains week-ends. Durant tout 2009, je pensais encore vraiment pouvoir vivre comme je l'espérais (Bien , dans une famille toute reconstruite, en donnant de l'attention aux miens). J'ai tout de même tenté de d'accompagner B dans une démarche médicale afin de prendre en compte son mal être et sa conduite qui devenait de plus en plus invivable dans notre intimité.
Je passerai rapidement sur notre quotidien de plus en plus humiliant et blessant au fil des jours, essentiellement focalisé sur la relation que j'avais eu avec mon ex-mari, sur ma vie avant B et ce qui me faisait dans la vie de tous les jours (Mes envies, mes rêves, mes mots et mes lectures, mes paroles, mes chansons, ma musique, mes proches, mes petits objets grigris, mon côté «y'a d'la joie bonjour bonjour les hirondelles» ou «Non, c'est fermé aujourd'hui, repassez d'main, merci !»).
J'ai fui quand le comportement de B m'a fait craindre pour notre sécurité. J'ai vraiment eu peur et parfois, mon corps tremble à nouveau. J'ai réalisé l'importance de sa mythomanie (je ne pense pas que ce soit exagéré d'écrire ainsi).
Alors, il surveillait tout, éternellement insatisfait quand cela touchait à l'argent (et il y a eu beaucoup de situations avec l'achat et les travaux de LA MAISON !), exigeait des comportements vis à vis de moi et de mes enfants très surprenants. De plus en plus, j'adoptais le rôle du bouclier...
Il portait un regard et des paroles insultants envers mes amis, mes proches et se brouillait plus ou moins violemment avec toutes les personnes travaillant autour de nous. Les angoisses qui le tenaillaient le mettaient dans un état second et le faisaient dire et agir avec un raisonnement irrationnel. Toutefois, il savait ne pas dépasser certaines limites avec les autres... Les derniers temps de notre vie commune, il était capable de me lancer une phrase assassine avec ses yeux à vous glacer les sangs et passer dans la pièce d'à côté où il y avait des proches, sourire aux lèvres...
A mon départ, tout m'a été reproché. D'en faire trop ou pas assez... J'ai accepté d'endosser le rôle de la "vilaine qui quitte", aidée par la psychiatre qui nous avait rencontré tous les deux pour me sortir enfin de cette toile d'araignée... Mais rien n'y fait !
- Appel téléphonique faisant référence à nos ébats (Alors que sa mère est proche de lui !).
- Appel m'informant qu'il souhaite prendre contact avec mon ex-mari pour lui demander d'être le "médiateur de notre rupture" ! (Alors qu'il disait en avoir peur et le détester face à mes enfants, amis, famille !? … Et puis, vous imaginez le caractère sain d'une telle demande !!!)
- Multiples appels et mails visant à me culpabiliser et m'accuser de voles, de mensonges, d'insultes envers ses parents (ah?), de souffrances psychologiques... Alors qu'il volait, mentait, insultait et je veux bien le croire... Souffrait.
- Menaces : Que je finisse mal (?), de ruiner/détruire ma réputation, de garder l'argent de la maison, de ne jamais me laisser en paix... Ainsi que ma famille.
- Agressions verbales et diffamation envers mon père.
- Intrusions dans ma vie privée en espionnant mon lieu d'habitation, réquisitionnant une grande partie de mes affaires et les dispersant (En en emportant loin aussi !), surveillant la rue de mes parents, gardant des liens avec mes amis qu'il ne fréquentait pas avant, sonnant chez des voisins, s'introduisant dans mes comptes personnels...
Plus j'avançais la peur au ventre et plus mon corps devenait douloureux, mes nuits agitées et ma voix a disparu... C'est difficile à vivre en exerçant le métier que j'ai et en chantant dans un groupe où je suis auteur !
Les médecins (généraliste et psychiatre) ainsi qu'une association m'ont encouragé dans cette démarche de protection, de défense et de paroles. Je ne sais toujours pas si j'y crois vraiment...
Mais il faut stopper cet engrenage de folie dans lequel il souhaite me noyer. Je pensais que suite à la vente de la maison ce serait bon... Mais non.
Pour la seconde fois, il a réussit ou a tenté de s'introduire sur mon compte personnel de téléphonie fixe. Résultat : Compte de nouveau bloqué, factures impossibles à récupérer durant quelques jours. Pour la seconde fois cette année, j'ai passé des heures avec les services de SFR pour expliquer la situation (en chuchotant comme je n'avais plus de voix ) et parvenir à retrouver mon compte personnel opérationnel.
B est quelqu'un d'intelligent et "sensible" (à sa façon). Il parvient toujours à faire accepter les choses par un discours posé et construit, logique... Seulement voilà, très souvent la base de ce discours est fausse et il faut être très solide psychologiquement pour tenir bon et démonter ce processus. Je ne suis plus assez solide pour agir seule.
C'est au delà des limites du tolérable et cela va contre ma dignité. Il existe des lois pour me protéger, comment les demander ?
Voici ce qu'un jeune policier m'a soutenu devant ses collègues plus âgés quand je suis passée au commissariat avec mon témoignage écrit "On ne va pas pondre une lois pour que vous puissiez déposer plainte, vous n'avez pas été frappée !". Puis, après avoir rit, « Il n'y a rien là dedans ! ». Alors j'ai fait remarqué que je méritais un minimum d'écoute après l'année en enfer vécue et qu'en 2011 cette réponse n'était pas normale venant d'un défenseur de la sécurité... Que je ne méritais pas cette nouvelle violence non plus. Voici sa seconde réponse : "Et ben c'est ça, c'est un nouveau motif pour vous de déposer plainte ! "
… Je n'avais plus du tout de voix ce jour là alors j'ai pleuré face à ces pauvres mecs campés sur leurs convictions et leurs apparences de cow-boys des temps modernes, coincés dans leurs ignorances de tout ce que je venais de vivre et une hiérarchie qui ne leur offre ni formation ni moyens réels pour travailler avec l'humain. Je le sais bien, je suis moi même une ouvrière d'état...
Alors, il surveillait tout, éternellement insatisfait quand cela touchait à l'argent (et il y a eu beaucoup de situations avec l'achat et les travaux de LA MAISON !), exigeait des comportements vis à vis de moi et de mes enfants très surprenants. De plus en plus, j'adoptais le rôle du bouclier...
Il portait un regard et des paroles insultants envers mes amis, mes proches et se brouillait plus ou moins violemment avec toutes les personnes travaillant autour de nous. Les angoisses qui le tenaillaient le mettaient dans un état second et le faisaient dire et agir avec un raisonnement irrationnel. Toutefois, il savait ne pas dépasser certaines limites avec les autres... Les derniers temps de notre vie commune, il était capable de me lancer une phrase assassine avec ses yeux à vous glacer les sangs et passer dans la pièce d'à côté où il y avait des proches, sourire aux lèvres...
A mon départ, tout m'a été reproché. D'en faire trop ou pas assez... J'ai accepté d'endosser le rôle de la "vilaine qui quitte", aidée par la psychiatre qui nous avait rencontré tous les deux pour me sortir enfin de cette toile d'araignée... Mais rien n'y fait !
- Appel téléphonique faisant référence à nos ébats (Alors que sa mère est proche de lui !).
- Appel m'informant qu'il souhaite prendre contact avec mon ex-mari pour lui demander d'être le "médiateur de notre rupture" ! (Alors qu'il disait en avoir peur et le détester face à mes enfants, amis, famille !? … Et puis, vous imaginez le caractère sain d'une telle demande !!!)
- Multiples appels et mails visant à me culpabiliser et m'accuser de voles, de mensonges, d'insultes envers ses parents (ah?), de souffrances psychologiques... Alors qu'il volait, mentait, insultait et je veux bien le croire... Souffrait.
- Menaces : Que je finisse mal (?), de ruiner/détruire ma réputation, de garder l'argent de la maison, de ne jamais me laisser en paix... Ainsi que ma famille.
- Agressions verbales et diffamation envers mon père.
- Intrusions dans ma vie privée en espionnant mon lieu d'habitation, réquisitionnant une grande partie de mes affaires et les dispersant (En en emportant loin aussi !), surveillant la rue de mes parents, gardant des liens avec mes amis qu'il ne fréquentait pas avant, sonnant chez des voisins, s'introduisant dans mes comptes personnels...
Plus j'avançais la peur au ventre et plus mon corps devenait douloureux, mes nuits agitées et ma voix a disparu... C'est difficile à vivre en exerçant le métier que j'ai et en chantant dans un groupe où je suis auteur !
Les médecins (généraliste et psychiatre) ainsi qu'une association m'ont encouragé dans cette démarche de protection, de défense et de paroles. Je ne sais toujours pas si j'y crois vraiment...
Mais il faut stopper cet engrenage de folie dans lequel il souhaite me noyer. Je pensais que suite à la vente de la maison ce serait bon... Mais non.
Pour la seconde fois, il a réussit ou a tenté de s'introduire sur mon compte personnel de téléphonie fixe. Résultat : Compte de nouveau bloqué, factures impossibles à récupérer durant quelques jours. Pour la seconde fois cette année, j'ai passé des heures avec les services de SFR pour expliquer la situation (en chuchotant comme je n'avais plus de voix ) et parvenir à retrouver mon compte personnel opérationnel.
B est quelqu'un d'intelligent et "sensible" (à sa façon). Il parvient toujours à faire accepter les choses par un discours posé et construit, logique... Seulement voilà, très souvent la base de ce discours est fausse et il faut être très solide psychologiquement pour tenir bon et démonter ce processus. Je ne suis plus assez solide pour agir seule.
C'est au delà des limites du tolérable et cela va contre ma dignité. Il existe des lois pour me protéger, comment les demander ?
Voici ce qu'un jeune policier m'a soutenu devant ses collègues plus âgés quand je suis passée au commissariat avec mon témoignage écrit "On ne va pas pondre une lois pour que vous puissiez déposer plainte, vous n'avez pas été frappée !". Puis, après avoir rit, « Il n'y a rien là dedans ! ». Alors j'ai fait remarqué que je méritais un minimum d'écoute après l'année en enfer vécue et qu'en 2011 cette réponse n'était pas normale venant d'un défenseur de la sécurité... Que je ne méritais pas cette nouvelle violence non plus. Voici sa seconde réponse : "Et ben c'est ça, c'est un nouveau motif pour vous de déposer plainte ! "
… Je n'avais plus du tout de voix ce jour là alors j'ai pleuré face à ces pauvres mecs campés sur leurs convictions et leurs apparences de cow-boys des temps modernes, coincés dans leurs ignorances de tout ce que je venais de vivre et une hiérarchie qui ne leur offre ni formation ni moyens réels pour travailler avec l'humain. Je le sais bien, je suis moi même une ouvrière d'état...
mercredi 4 mai 2011
Oscillations...
En décembre j'hésitais encore... Entre :
Et :
Je pense que je n'hésite plus.
Et :
Je pense que je n'hésite plus.
3 pensées positives par jour... J'ai déjà grogné, ça suffit pour aujourd'hui ;c)
- L'éditeur avec qui j'avais signé l'an passé (mais il avait déposé le bilan juste après :c( ...) Il vient de me Re-contacter !
- Ce soir on va filer tous nos morceaux du prochain spectacle avec le groupe de musique... Bon, la voix n'est toujours pas là mais mon rendez-vous chez le spécialiste arrive bientôt !
Scions du bois...
Ce qui me scie le plus est la manière de B de faire abstraction de tout ce qui peut être gênant pour une personne normalement constituée moralement. Quand il se passait un de ces fameux malaises entre nous... Ensuite, mode reset, réinitialisation des cerveaux s'il vous plait et on vit comme si jamais rien ne s'était passé... C'est une attitude "constructive" mais tout de même dans une certaine limite !
Ah la la, il y a tout de même des personnes qui aiment se compliquer l'existence !
Je suis super contente d'avoir un père calme car pour tenir bon face à un énergumène pareil, qui ne cherche que des bisbilles, pour se faire passer comme une victime il faut être costaud psychologiquement ! Merci papa et maman d'être de grands philosophes concernant la race humaine...
Par exemple : En juillet j'annonce que je le quitte que c'est vraiment devenu impossible et destructeur pour moi de gérer ses états de crises de plus en plus fréquents et le lendemain, comme si de rien, il vient avec mon filleul, mes enfants et moi même pour une petite partie d'accrobranche. Grand air et ambiance vacances, c'est presque l'homme attentionné et prévenant de nos débuts... (Y'a de quoi rester bouche bée quand même !)
Samedi dernier : Il hèle ma mère sur la place du marché : « Bonjour R ! », smack, smack ! Comme si ce qui suit a été effacé par un coup de baguette enchantée :
- Ses colères envers mon père et moi quand je venais récupérer mes affaires personnelles.
- Ses menaces face à deux amis quand il me hurlait qu'il faudrait que je me montre très solidaire financièrement pour nos 3 emprunts communs car il ne pourrait bientôt plus payer sa part par ma faute. Je l'avais brisé (Personnellement, j'ai pris un second emploi cette année pour assurer partout...).
- Ses affirmations face à ces deux amis que mon père m'avait fait supporter des attouchements sexuels lorsque j'étais enfant... (Est-ce nécessaire que je note que ceci est faux ? Juré, craché ! ;c))
- Sa colère quand je suis passée récupérer les vélos de mes enfants avec eux... Il a appelé les gendarmes ! Cela s'est terminé par le voisin d'à côté discutant avec mes parents et les gendarmes m'aidant à charger les vélos que j'étais venu récupérer, tentant de raisonner B afin de me laisser vite repartir et qu'on ne semblait pas si menaçant que cela...
- Son action auprès de la police : Ma maman a reçu un coup de fil de la part de l'hôtel de police, lui demandant de faire en sorte d'arranger ces « tensions matérielles » en famille car B leur demandait d'intervenir mais ce policier sentait bien qu'il s'agissait là d'une rupture mal digérée...
- Ses colères dans la cage d'escalier de mes parents. B hurlait que mon père était dangereux pour lui (pourquoi venait-il sonner à sa porte, alors ?) et qu'il était un pervers, voleur, etc, etc...
- Ses planques en voiture dans la rue de mes parents...
- Le passage de son père (Oui, oui, le père de B) chez mes parents pour récupérer deux sacs de bricoles et tenter un discours moral/culpabilisant/d'excuses... Personne n'a bien compris, pour être franc.
Samedi dernier : Il hèle ma mère sur la place du marché : « Bonjour R ! », smack, smack ! Comme si ce qui suit a été effacé par un coup de baguette enchantée :
- Ses colères envers mon père et moi quand je venais récupérer mes affaires personnelles.
- Ses menaces face à deux amis quand il me hurlait qu'il faudrait que je me montre très solidaire financièrement pour nos 3 emprunts communs car il ne pourrait bientôt plus payer sa part par ma faute. Je l'avais brisé (Personnellement, j'ai pris un second emploi cette année pour assurer partout...).
- Ses affirmations face à ces deux amis que mon père m'avait fait supporter des attouchements sexuels lorsque j'étais enfant... (Est-ce nécessaire que je note que ceci est faux ? Juré, craché ! ;c))
- Sa colère quand je suis passée récupérer les vélos de mes enfants avec eux... Il a appelé les gendarmes ! Cela s'est terminé par le voisin d'à côté discutant avec mes parents et les gendarmes m'aidant à charger les vélos que j'étais venu récupérer, tentant de raisonner B afin de me laisser vite repartir et qu'on ne semblait pas si menaçant que cela...
- Son action auprès de la police : Ma maman a reçu un coup de fil de la part de l'hôtel de police, lui demandant de faire en sorte d'arranger ces « tensions matérielles » en famille car B leur demandait d'intervenir mais ce policier sentait bien qu'il s'agissait là d'une rupture mal digérée...
- Ses colères dans la cage d'escalier de mes parents. B hurlait que mon père était dangereux pour lui (pourquoi venait-il sonner à sa porte, alors ?) et qu'il était un pervers, voleur, etc, etc...
- Ses planques en voiture dans la rue de mes parents...
- Le passage de son père (Oui, oui, le père de B) chez mes parents pour récupérer deux sacs de bricoles et tenter un discours moral/culpabilisant/d'excuses... Personne n'a bien compris, pour être franc.
Ah la la, il y a tout de même des personnes qui aiment se compliquer l'existence !
Je suis super contente d'avoir un père calme car pour tenir bon face à un énergumène pareil, qui ne cherche que des bisbilles, pour se faire passer comme une victime il faut être costaud psychologiquement ! Merci papa et maman d'être de grands philosophes concernant la race humaine...
Et puis, il ne faut pas de tout pour faire un monde mais il y a de tout quand même... Alors il faut apprendre à vivre avec !
Oui, il n'y a pas de raison que je reste enfermée pour me protéger d'imbécilités !
Clique ici pour Mademoiselle K "Jouer Dehors"
Oui, il n'y a pas de raison que je reste enfermée pour me protéger d'imbécilités !
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mardi 3 mai 2011
3 Idées positives par jour... et 3 grognes !
- B a crédité le compte en commun pour le décréditer aussitôt... Le compte commun est donc toujours négatif !
- Il ne m'a toujours pas adressé les informations nécessaires pour notre compte commun... Verrais-je un jour les factures de ses dépenses ?
- B n'a plus que ces histoires de sous pour me toucher... Pauvre homme !
- Les crêpes du petit déj et les enfants qui réveillent la maison !
- Ce blog qui me permet d'exprimer au monde ce qui tue mon être sans empoisonner mon entourage (ils ne lisent que s'ils le veulent bien !).
- Mon chat qui vient de vomir ses croquettes... La vie qui continue, quoi ! ;c)
- Il ne m'a toujours pas adressé les informations nécessaires pour notre compte commun... Verrais-je un jour les factures de ses dépenses ?
- B n'a plus que ces histoires de sous pour me toucher... Pauvre homme !
- Ce blog qui me permet d'exprimer au monde ce qui tue mon être sans empoisonner mon entourage (ils ne lisent que s'ils le veulent bien !).
- Mon chat qui vient de vomir ses croquettes... La vie qui continue, quoi ! ;c)
Quelque chose en toi ne tourne pas rond...
A plusieurs reprises, cette sensation étrange... Je vais encore citer le groupe musical Téléphone :
Des situations où l'on se demande si ce n'est pas soi-même, finalement, qui ne tourne pas rond...
Et je rétablissais l'équilibre rompu à grande perte d'énergie vitale avec cette idée poisseuse "j'ai rêvé, les choses ne se sont pas passées comme je les perçois, c'est humainement inconcevable..."
B y passait beaucoup d'énergie aussi. Il me tenait de grand discours afin que j'admette bien que j'étais (trop !) sensible et que ma perception du monde pouvait être vraiment mauvaise pour moi. C'est vrai, s'il le disait, pourquoi mettre sa parole en doute ? Quelle gourde j'étais de capter les évènements ainsi ! Voyons, ma petite M, arrête d'enquiquiner les autres avec ta sensibilité, vois le monde sous un autre angle ! Quelle chance tu as d'être tombée sur un homme aussi prévenant et à l'écoute dans ce monde de fous... Ouf !
Oui, souvent, quand j'osais émettre une petite grogne, B me faisait remarquer que dans la situation où je me trouvais, seule avec deux enfants il ne fallait pas exagérer ? !
Il aurait pu être pédophile, tiens ! Et bien, même pas ! (nous reviendrons sur ce mot de pédophile par la suite... Vous verrez c'est assez sciant comme il y a des entrecroisements dans mes aventures et comme ce terme est souvent revenu aux lèvres de B !). J'ai d'autres choses à écrire d'abord...
Bref, j'étais l'hyper sensible. Il m'avait transmis de quoi lire jusqu'à la fin du monde sur ce sujet, à coup de pages des forums de Doctissimo.fr et de discours de grands spécialistes du web.
(De quoi être convaincue de n'importe quoi avec un tel régime... C'est à quelques détails près la même recette que d'ouvrir un livre de médecine pour une grattouille sous l'angle du bout du machin qui se fait sentir... le diagnostique finit toujours par tomber, un des pires, c'est à craindre ! :c))
De sont côté, B ne supportait pas facilement les changements et ces petites bousculades que fait le quotidien, les séries avec un ou deux cadavres à zieuter d'un bout de scalpel et le suspens... Mais, c'était certainement moi l'hyper sensible. Il savait et affirmait qu'il avait toujours une bonne opinion objective des gens. Moi ? Je suis quelqu'un qui doute tout le temps. Je plaide coupable votre honneur !
Au par ailleurs, je n'étais pas la seule un peu bancale (le pauvre, fallait-il qu'il soit fort ou maso pour nous supporter !) :
- Mon chat : Bon à abattre, caractériel, rigide, psychopathe... Et réellement, B s'est fait griffé quelques fois ! Ils s'adoraient ces deux là !
- Mon enfant cadet trop sensible, limite, dépressif. Cet enfant, c'est la vie incarnée pour tous ceux qui nous connaissent mais pour B c'était un enfant dépressif et il alimentait mes angoisses de maman avec beaucoup d'exemples et témoignages du... web ! (encore lui ! ). J'ai mis tant de temps à me rendre compte que la base de ses discours était tout bêtement des affabulations !
- Mon enfant ainé dominant et manipulateur, tout comme sont père. Souvent impossible à vivre... C'est pourtant un enfant que tous me disent Sage (de la sagesse au sens philosophique du terme car des bêtises d'enfant il en fait, bien heureusement !). Selon les personnes qui nous connaissent ou nous croisent, la pédiatre par exemple ou encore la médiatrice pour établir l'équilibre de la garde alternée c'est vraiment l'enfant qui réussit à trouver son équilibre de vie au milieu d'un conflit parental pas toujours très joli. Il arrive à mener son chemin comme il le souhaite en parvenant à ne blesser personne... Ses centres d'intérêts sont la musique, les livres, son chat, ses quelques amis et ses cours du collège... Je pense qu'on doit croiser des pré-ados beaucoup plus difficiles !
- Mon ex-mari, A : Le manipulateur pervers narcissique ! (Fuyez ;c))
Manipulateur... ok ! Vu ce qu'il a réussi à me faire gober durant nos 12 années communes, j'ai été naïve, j'avoue. Sa formation de commercial pesait bien lourd face à mes arguments de prof gentille souhaitant que la planète vive en paix avec ses petits lapins roses dans les jardins.
Pervers ... ??? Je n'ai jamais testé. J'ai appris par la suite qu'il s'agit tout de même d'un concept très lourd en psychiatrie ! Pour qui se prend B avec ses affirmations si catégoriques ! Je dirais plutôt profiteur s'il faut un mot qui commence par "p".
Narcissique... Qui ne l'est pas, au moins un petit peu... C'est une question de mesure, non ? Il n'a tout de même pas réussi à me brûler vive pour ses bons plaisirs... Il savait reconnaitre les miens aussi (Mais il fallait que ces derniers entre dans son emploi du temps et son organisation personnelle... Je ne pense pas que ce soit le seul homme qui fonctionne ainsi quand je regarde les mecs des copines !).
- Les amis : Les miens comme les siens (enfin surtout les miens tout de même, faut pas pousser !)... Qu'est-ce qu'ils ont comme tares ! Dingue...
Moi, j'en ai déjà deux, de tares :
- Avoir pensé que ce ne serait jamais mon tour de passer sous la douche glacée de ses petites critiques et remarques pointues.
- Trouver des excuses aux autres quand je ne m'excuserais même pas le dixième !
"Quelque chose en toi ne tourne pas rond... Un je ne sais quoi qui me laisse con..."
Des situations où l'on se demande si ce n'est pas soi-même, finalement, qui ne tourne pas rond...
Et je rétablissais l'équilibre rompu à grande perte d'énergie vitale avec cette idée poisseuse "j'ai rêvé, les choses ne se sont pas passées comme je les perçois, c'est humainement inconcevable..."
B y passait beaucoup d'énergie aussi. Il me tenait de grand discours afin que j'admette bien que j'étais (trop !) sensible et que ma perception du monde pouvait être vraiment mauvaise pour moi. C'est vrai, s'il le disait, pourquoi mettre sa parole en doute ? Quelle gourde j'étais de capter les évènements ainsi ! Voyons, ma petite M, arrête d'enquiquiner les autres avec ta sensibilité, vois le monde sous un autre angle ! Quelle chance tu as d'être tombée sur un homme aussi prévenant et à l'écoute dans ce monde de fous... Ouf !
Oui, souvent, quand j'osais émettre une petite grogne, B me faisait remarquer que dans la situation où je me trouvais, seule avec deux enfants il ne fallait pas exagérer ? !
Il aurait pu être pédophile, tiens ! Et bien, même pas ! (nous reviendrons sur ce mot de pédophile par la suite... Vous verrez c'est assez sciant comme il y a des entrecroisements dans mes aventures et comme ce terme est souvent revenu aux lèvres de B !). J'ai d'autres choses à écrire d'abord...
Bref, j'étais l'hyper sensible. Il m'avait transmis de quoi lire jusqu'à la fin du monde sur ce sujet, à coup de pages des forums de Doctissimo.fr et de discours de grands spécialistes du web.
(De quoi être convaincue de n'importe quoi avec un tel régime... C'est à quelques détails près la même recette que d'ouvrir un livre de médecine pour une grattouille sous l'angle du bout du machin qui se fait sentir... le diagnostique finit toujours par tomber, un des pires, c'est à craindre ! :c))
De sont côté, B ne supportait pas facilement les changements et ces petites bousculades que fait le quotidien, les séries avec un ou deux cadavres à zieuter d'un bout de scalpel et le suspens... Mais, c'était certainement moi l'hyper sensible. Il savait et affirmait qu'il avait toujours une bonne opinion objective des gens. Moi ? Je suis quelqu'un qui doute tout le temps. Je plaide coupable votre honneur !
Au par ailleurs, je n'étais pas la seule un peu bancale (le pauvre, fallait-il qu'il soit fort ou maso pour nous supporter !) :
- Mon chat : Bon à abattre, caractériel, rigide, psychopathe... Et réellement, B s'est fait griffé quelques fois ! Ils s'adoraient ces deux là !
- Mon enfant cadet trop sensible, limite, dépressif. Cet enfant, c'est la vie incarnée pour tous ceux qui nous connaissent mais pour B c'était un enfant dépressif et il alimentait mes angoisses de maman avec beaucoup d'exemples et témoignages du... web ! (encore lui ! ). J'ai mis tant de temps à me rendre compte que la base de ses discours était tout bêtement des affabulations !
- Mon enfant ainé dominant et manipulateur, tout comme sont père. Souvent impossible à vivre... C'est pourtant un enfant que tous me disent Sage (de la sagesse au sens philosophique du terme car des bêtises d'enfant il en fait, bien heureusement !). Selon les personnes qui nous connaissent ou nous croisent, la pédiatre par exemple ou encore la médiatrice pour établir l'équilibre de la garde alternée c'est vraiment l'enfant qui réussit à trouver son équilibre de vie au milieu d'un conflit parental pas toujours très joli. Il arrive à mener son chemin comme il le souhaite en parvenant à ne blesser personne... Ses centres d'intérêts sont la musique, les livres, son chat, ses quelques amis et ses cours du collège... Je pense qu'on doit croiser des pré-ados beaucoup plus difficiles !
- Mon ex-mari, A : Le manipulateur pervers narcissique ! (Fuyez ;c))
Manipulateur... ok ! Vu ce qu'il a réussi à me faire gober durant nos 12 années communes, j'ai été naïve, j'avoue. Sa formation de commercial pesait bien lourd face à mes arguments de prof gentille souhaitant que la planète vive en paix avec ses petits lapins roses dans les jardins.
Pervers ... ??? Je n'ai jamais testé. J'ai appris par la suite qu'il s'agit tout de même d'un concept très lourd en psychiatrie ! Pour qui se prend B avec ses affirmations si catégoriques ! Je dirais plutôt profiteur s'il faut un mot qui commence par "p".
Narcissique... Qui ne l'est pas, au moins un petit peu... C'est une question de mesure, non ? Il n'a tout de même pas réussi à me brûler vive pour ses bons plaisirs... Il savait reconnaitre les miens aussi (Mais il fallait que ces derniers entre dans son emploi du temps et son organisation personnelle... Je ne pense pas que ce soit le seul homme qui fonctionne ainsi quand je regarde les mecs des copines !).
- Les amis : Les miens comme les siens (enfin surtout les miens tout de même, faut pas pousser !)... Qu'est-ce qu'ils ont comme tares ! Dingue...
Moi, j'en ai déjà deux, de tares :
- Avoir pensé que ce ne serait jamais mon tour de passer sous la douche glacée de ses petites critiques et remarques pointues.
- Trouver des excuses aux autres quand je ne m'excuserais même pas le dixième !
lundi 2 mai 2011
Si mon témoignage aide d'autres personnes à retrouver leur liberté... c'est gagné !
Deux histoires "d'amour" à la suite aboutissant aux mêmes malaises :
Chantages affectifs
Chantages sexuels
Chantages financiers
Mais un gros travail (chantier !) sur moi débuté il y a 6 ans, qui commence à porter ses fruits !
La positive attitude du jour :
Je ne perdrai pas la magie qui est en moi et qui attire ces personnalités dérangées. Elle est bien trop précieuse et ils ne valent pas cette peine.
Je connais désormais mes faiblesses et j'apprends à les aimer pour que ces personnes ne les utilisent plus contre moi.
Je sais que je suis très forte aussi.
J'ai réalisé mes premiers pas d'individu sur le web quand j'ai découvert la magie d'internet. Un ami, pour me pousser à réagir après une rupture violente m'a conseillé de m'inscrire sur un site de rencontres avec des loisirs partagés. Pour moi, c'était une découverte, un apprentissage de la liberté. A 30 ans il était temps...
Cendrillon pour ses trente ans
Est la plus triste des mamans
Son bel amant a foutu l'camp
Avec la belle au bois dormant
Elle a vu cent chevaux blanc
Loin d'elle emmener ses enfants
(Téléphone)
Je m'étais mariée jeune, j'avais un peu peur du monde qui m'entourait car il ne m'avait pas réservé que des bonnes surprises (comme tout le monde, j'imagine) et la vie venait de me servir une belle épreuve bien râpeuse comme elle sait le faire. Mon mari (A) venait de partir après 12 ans passés ensemble et deux enfants. Il venait de se remettre en ménage avec ma meilleure amie elle même mariée depuis peu au parrain de ma plus jeune fille.... Bon, j'ai encaissé, j'ai gobé les pilules avec plus ou moins de résistance mais quoi faire ?
Dans cet apprentissage de la liberté, j'ai gagné des trésors inestimables :
- Des amitiés, des vrais.
L'amitié de quelques musiciens de mes groupes de l'époque : je m'amusais beaucoup avec un groupe de comédies musicales en amatrice et un groupe plus personnel de chansons pour jeunes enfants.
L'amitié de mes collègues de galère dans une école "bien chauffée" au milieu social particulièrement difficile.
- J'ai appris à aller vers les autres sans peur, à découvrir le monde qui était le mien et à me dire "pourquoi pas" plutôt que "pourquoi"...
(Je suis auteur compositeur déclarée à la SACEM en plus de mon travail dans l'Education Nationale depuis cette période, par exemple)
- J'ai appris à avancer et j'ai grandi. C'est parfois douloureux mais finalement, très enrichissant humainement.
Voilà, dans cette période j'ai rencontré B, mon ex-compagnon d'aujourd'hui, lors d'un rendez vous balade. Il était un peu en retard, il n'avait pas de pique nique, il était maladroit et a même fini par renverser le chocolat chaud dans mon salon (Car j'avais proposé à tout le monde un petit remontant post promenade). Il était assez drôle avec tout ça... Il s'est montré à l'écoute, il est passé me revoir, il a posé pas mal de questions pour me connaître et semblait s'intéresser à moi qui me croyais très insignifiante sur cette gigantesque planète. Bref... Nous étions ensemble à la fin de l'année. C'était chouette, une belle relation où j'avais l'impression d'être écoutée sans être jugée. J'avais un tel vide et mauvaise estime de moi que j'étais reconnaissante envers B du moindre regard ou intérêt qu'il me donnait. Le Prince charmant... (ben, oui... Re !)
Il y a eu des petits accrocs, certaines choses que je ne comprenais pas... Mais est-on toujours d'accord, surtout quand on est deux personnes différentes ? Mon expérience conjugale passée m'avait appris à prendre du recul, percevoir le plus important dans une vie à deux.
Et puis, je voyais la vie en plus joyeuse et jolie, MERCI !
A, mon ex-mari, n'a pas vraiment apprécié semble-t-il ce re-nouveau... Ressentait-il cela comme un affront ? Je pouvais vivre heureuse sans lui !
Le fait est qu'un enchainement de chantages affectifs et financiers "grâce" au lien conservé pour nos enfants communs se sont multipliés...
B, mon ex-compagnon s'est appliqué durant nos 3 années communes à me faire découvrir et intégrer ces mots : personnalité de manipulateur pervers narcissique.
Il rattachait mon ex mari à la définition de cette personnalité, et développait autant qu'il le pouvait mes angoisses et mes craintes concernant mon avenir et celui de mes enfants. Tout cela dans ce contexte de chantages et passages devant le juge des affaires familiales...
Et puis une grande décision : construire notre famille à nous (B et Moi), acheter une maison ensemble, tisser un petit du bout de mon ventre... Nous visitions depuis 2 ans pour bâtir notre univers et nous venions de trouver LA MAISON qui serait notre nid. Du moins, c'est ce que je croyais.
B m'a alors montré d'autres facettes que je ne connaissais pas ainsi dans la durée et l'intensité. J'ai ouvert les yeux sur un "étranger".
A, mon ex-mari me demandait aussi de repasser devant le juge des affaires familiales pour obtenir la garde presque entière de mes enfants... Pour seul motif, le déménagement prochain dans LA MAISON occasionnant des trajets de 20 minutes supplémentaires matin et soir, que je prenais entièrement à ma charge mais qui allaient fatiguer les enfants... Ces enfants sont déjà plus proche de l'adolescence que de la petite enfance, voyez-vous... Et leur père se soucis de leur bien être quand cela concerne ses propres avantages, son emploi du temps ou son porte monnaie...
Si mes enfants sont fatigués c'est surtout lié à l'impossibilité de leurs parents d'équilibrer leur garde alternée !
J'ai fait passer la défense de l'amour pour mes enfants, qui ont besoin de cela pour grandir droit avant nos gros soucis de communication et de vie rencontrés avec B. On ne peut pas tout gérer d'un coup ! Je ne suis qu'une femme après tout.
Cela a abouti à ma fuite fin juillet 2010. Un nouveau moment de fortes tensions avec B où il m'a annoncé avec un discours toujours très logique, comme il en a l'habitude, que mon ainée était dangereuse pour lui et qu'il fallait l'éloigner de la nouvelle famille que nous allions reconstruire...
Oui, tous les scrupules qui pouvaient encore me ralentir depuis que nous avions débuté un travail actif avec un psychiatre se sont envolés.
Il ne s'agissait plus de ma propre survie, mais de celle de mes enfants aussi.
Depuis mon départ, psychiatre et association d'aide m'avaient prévenu... C'est l'enfer !
Les nouvelles règles de communication adoptées sont hyper destructrices. Ce n'est pas qu'avec moi d'ailleurs... Mes parents ont largement souffert eux aussi !
Autant mon divorce n'a pas fait beaucoup de bruits dans ma famille autant cette séparation (où il n'y a ni mariage, ni enfant) peut occuper des conversations autour de moi ! C'est hallucinant !
B tente d'atteindre et de salir mon père et des amis proches... Que dire d'autre... Qu'a-t-il à gagner en utilisant comme il le fait certaines informations (qu'il déforme ou amplifie) que je lui ai confiées dans notre intimité ?
Me confier ici sur ce blog afin d'extérioriser tout ce moche ne servira-t-il pas ses jeux malsains pour m'atteindre ?
Une histoire d'amour finie peut-être pire que moche quand on n'a pas fait attention à qui on avait vraiment à faire...
Mon égo, je ne lui fais plus de cadeau, les discussions franches sont le seul moyen à ma portée pour lutter contre l'obscurantisme dans lequel B souhaite me plonger.
Entendre et lire les rôles que B souhaite me faire porter me scandalise !
Par estime pour moi je dois aussi écrire clairement mon vécu afin de retrouver ma dignité.
Je reste Moi. Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort... Mais ça épuise beaucoup aussi...
Chantages affectifs
Chantages sexuels
Chantages financiers
Mais un gros travail (chantier !) sur moi débuté il y a 6 ans, qui commence à porter ses fruits !
La positive attitude du jour :
Je ne perdrai pas la magie qui est en moi et qui attire ces personnalités dérangées. Elle est bien trop précieuse et ils ne valent pas cette peine.
Je connais désormais mes faiblesses et j'apprends à les aimer pour que ces personnes ne les utilisent plus contre moi.
Je sais que je suis très forte aussi.
J'ai réalisé mes premiers pas d'individu sur le web quand j'ai découvert la magie d'internet. Un ami, pour me pousser à réagir après une rupture violente m'a conseillé de m'inscrire sur un site de rencontres avec des loisirs partagés. Pour moi, c'était une découverte, un apprentissage de la liberté. A 30 ans il était temps...
Cendrillon pour ses trente ans
Est la plus triste des mamans
Son bel amant a foutu l'camp
Avec la belle au bois dormant
Elle a vu cent chevaux blanc
Loin d'elle emmener ses enfants
(Téléphone)
Je m'étais mariée jeune, j'avais un peu peur du monde qui m'entourait car il ne m'avait pas réservé que des bonnes surprises (comme tout le monde, j'imagine) et la vie venait de me servir une belle épreuve bien râpeuse comme elle sait le faire. Mon mari (A) venait de partir après 12 ans passés ensemble et deux enfants. Il venait de se remettre en ménage avec ma meilleure amie elle même mariée depuis peu au parrain de ma plus jeune fille.... Bon, j'ai encaissé, j'ai gobé les pilules avec plus ou moins de résistance mais quoi faire ?
Dans cet apprentissage de la liberté, j'ai gagné des trésors inestimables :
- Des amitiés, des vrais.
L'amitié de quelques musiciens de mes groupes de l'époque : je m'amusais beaucoup avec un groupe de comédies musicales en amatrice et un groupe plus personnel de chansons pour jeunes enfants.
L'amitié de mes collègues de galère dans une école "bien chauffée" au milieu social particulièrement difficile.
- J'ai appris à aller vers les autres sans peur, à découvrir le monde qui était le mien et à me dire "pourquoi pas" plutôt que "pourquoi"...
(Je suis auteur compositeur déclarée à la SACEM en plus de mon travail dans l'Education Nationale depuis cette période, par exemple)
- J'ai appris à avancer et j'ai grandi. C'est parfois douloureux mais finalement, très enrichissant humainement.
Voilà, dans cette période j'ai rencontré B, mon ex-compagnon d'aujourd'hui, lors d'un rendez vous balade. Il était un peu en retard, il n'avait pas de pique nique, il était maladroit et a même fini par renverser le chocolat chaud dans mon salon (Car j'avais proposé à tout le monde un petit remontant post promenade). Il était assez drôle avec tout ça... Il s'est montré à l'écoute, il est passé me revoir, il a posé pas mal de questions pour me connaître et semblait s'intéresser à moi qui me croyais très insignifiante sur cette gigantesque planète. Bref... Nous étions ensemble à la fin de l'année. C'était chouette, une belle relation où j'avais l'impression d'être écoutée sans être jugée. J'avais un tel vide et mauvaise estime de moi que j'étais reconnaissante envers B du moindre regard ou intérêt qu'il me donnait. Le Prince charmant... (ben, oui... Re !)
Il y a eu des petits accrocs, certaines choses que je ne comprenais pas... Mais est-on toujours d'accord, surtout quand on est deux personnes différentes ? Mon expérience conjugale passée m'avait appris à prendre du recul, percevoir le plus important dans une vie à deux.
Et puis, je voyais la vie en plus joyeuse et jolie, MERCI !
A, mon ex-mari, n'a pas vraiment apprécié semble-t-il ce re-nouveau... Ressentait-il cela comme un affront ? Je pouvais vivre heureuse sans lui !
Le fait est qu'un enchainement de chantages affectifs et financiers "grâce" au lien conservé pour nos enfants communs se sont multipliés...
B, mon ex-compagnon s'est appliqué durant nos 3 années communes à me faire découvrir et intégrer ces mots : personnalité de manipulateur pervers narcissique.
Il rattachait mon ex mari à la définition de cette personnalité, et développait autant qu'il le pouvait mes angoisses et mes craintes concernant mon avenir et celui de mes enfants. Tout cela dans ce contexte de chantages et passages devant le juge des affaires familiales...
Et puis une grande décision : construire notre famille à nous (B et Moi), acheter une maison ensemble, tisser un petit du bout de mon ventre... Nous visitions depuis 2 ans pour bâtir notre univers et nous venions de trouver LA MAISON qui serait notre nid. Du moins, c'est ce que je croyais.
B m'a alors montré d'autres facettes que je ne connaissais pas ainsi dans la durée et l'intensité. J'ai ouvert les yeux sur un "étranger".
A, mon ex-mari me demandait aussi de repasser devant le juge des affaires familiales pour obtenir la garde presque entière de mes enfants... Pour seul motif, le déménagement prochain dans LA MAISON occasionnant des trajets de 20 minutes supplémentaires matin et soir, que je prenais entièrement à ma charge mais qui allaient fatiguer les enfants... Ces enfants sont déjà plus proche de l'adolescence que de la petite enfance, voyez-vous... Et leur père se soucis de leur bien être quand cela concerne ses propres avantages, son emploi du temps ou son porte monnaie...
Si mes enfants sont fatigués c'est surtout lié à l'impossibilité de leurs parents d'équilibrer leur garde alternée !
J'ai fait passer la défense de l'amour pour mes enfants, qui ont besoin de cela pour grandir droit avant nos gros soucis de communication et de vie rencontrés avec B. On ne peut pas tout gérer d'un coup ! Je ne suis qu'une femme après tout.
Cela a abouti à ma fuite fin juillet 2010. Un nouveau moment de fortes tensions avec B où il m'a annoncé avec un discours toujours très logique, comme il en a l'habitude, que mon ainée était dangereuse pour lui et qu'il fallait l'éloigner de la nouvelle famille que nous allions reconstruire...
Oui, tous les scrupules qui pouvaient encore me ralentir depuis que nous avions débuté un travail actif avec un psychiatre se sont envolés.
Il ne s'agissait plus de ma propre survie, mais de celle de mes enfants aussi.
Depuis mon départ, psychiatre et association d'aide m'avaient prévenu... C'est l'enfer !
Les nouvelles règles de communication adoptées sont hyper destructrices. Ce n'est pas qu'avec moi d'ailleurs... Mes parents ont largement souffert eux aussi !
Autant mon divorce n'a pas fait beaucoup de bruits dans ma famille autant cette séparation (où il n'y a ni mariage, ni enfant) peut occuper des conversations autour de moi ! C'est hallucinant !
B tente d'atteindre et de salir mon père et des amis proches... Que dire d'autre... Qu'a-t-il à gagner en utilisant comme il le fait certaines informations (qu'il déforme ou amplifie) que je lui ai confiées dans notre intimité ?
Me confier ici sur ce blog afin d'extérioriser tout ce moche ne servira-t-il pas ses jeux malsains pour m'atteindre ?
Une histoire d'amour finie peut-être pire que moche quand on n'a pas fait attention à qui on avait vraiment à faire...
Mon égo, je ne lui fais plus de cadeau, les discussions franches sont le seul moyen à ma portée pour lutter contre l'obscurantisme dans lequel B souhaite me plonger.
Entendre et lire les rôles que B souhaite me faire porter me scandalise !
Par estime pour moi je dois aussi écrire clairement mon vécu afin de retrouver ma dignité.
Je reste Moi. Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort... Mais ça épuise beaucoup aussi...
Vidéo stop à la violence intra familiale
Ces dernières années n'ont pas été faciles pour moi. Il y a un mois j'ai frôlé le burn out. C'est une sensation très étrange ! Ma voix n'est toujours pas revenue complètement. Cela m'a secoué dans le bon sens car j'ai décidé que j'allais arrêter de me taire pour couvrir des agissements déraisonnables voire illégaux qui ne visent qu'un seul but : me compliquer la vie, entretenir une tension malsaine, éteindre ma belle énergie et les étincelles qui crépitent dans le fond de mon regard.
Si je ne parle pas encore vraiment, j'écris.
Et bientôt, je chanterai à nouveau.
Certaines mauvaises personnes savent utiliser, consciemment ou non, l'immense respect que je porte à autrui pour servir leurs petits intérêts ou leur égo disproportionné. Quand je constate le temps qu'elles y consacrent (en tentant de me toucher par de multiples chantages), je ne peux que me poser cette question : N'ont-elles rien d'autre à faire dans leur vie ?
Quel ennui cela doit être !
Quelles souffrances non pansées cela doit représenter !
Une vidéo pour représenter ce que j'ai vécu : Ici
Recueil de liens :
Qu'est-ce que la violence intrafamiliale et que peut-on faire?
Dans les yeux d'Olivier - Relations toxiques :
Si je ne parle pas encore vraiment, j'écris.
Et bientôt, je chanterai à nouveau.
Certaines mauvaises personnes savent utiliser, consciemment ou non, l'immense respect que je porte à autrui pour servir leurs petits intérêts ou leur égo disproportionné. Quand je constate le temps qu'elles y consacrent (en tentant de me toucher par de multiples chantages), je ne peux que me poser cette question : N'ont-elles rien d'autre à faire dans leur vie ?
Quel ennui cela doit être !
Quelles souffrances non pansées cela doit représenter !
Une vidéo pour représenter ce que j'ai vécu : Ici
Recueil de liens :
Qu'est-ce que la violence intrafamiliale et que peut-on faire?
Dans les yeux d'Olivier - Relations toxiques :
Mode d'emploi pour lire ce blog
Aujourd'hui c'est décidé, je ne baisserai plus la tête face aux difficultés de la vie et encore moins face aux imbéciles. Je n'affirme pas que ce sera facile. Dire et écrire sont les premiers pas pour se reconstruire.
Je choisis ce blog car il y aura transparence pour tous ceux qui auront accès à ce lien.
Mon objectif n'est pas de manipuler qui que ce soit mais d'exprimer mon vécu.
Pour la bonne lecture de ce blog, aucune personne ne sera directement citée par respect.
A : mon ex-mari
B : mon ex-compagnon
C : mes enfants
M : moi-même
Par principe :
Le contenu de ce site est protégé par les lois sur les droits d’auteur. Il ne peut être utilisé sous quelque forme que ce soit, sans une autorisation écrite de la part de son auteur. Les images utilisées pour rendre la lecture plus vivante sont la propriété de leurs auteurs. Toute personne qui se reconnaîtrait sur une photo ou une propriété et souhaiterait son retrait du site pourra m'en faire part à mon adresse mail. Les commentaires déposés sur ce blog reflètent uniquement l’avis de leurs auteurs. Je me réserve le droit de supprimer sans avertissement tout commentaire illégal ou déplacé. Ce blog est hébergé par blogger (google). Blog personnel non déclaré à la CNIL. Conformément à l’article 39 de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, vous avez un droit d’accès, de modification et d’opposition sur vos données personnelles enregistrées par le blog.
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Mon objectif n'est pas de manipuler qui que ce soit mais d'exprimer mon vécu.
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A : mon ex-mari
B : mon ex-compagnon
C : mes enfants
M : moi-même
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