…
Puisque le monde dans notre dos
Continue de tourner ce salaud
Pendant qu'on crève de trop d'mémoire
Pendant qu'la fièvre nous cloue dans le noir..
Dans le noir
Qu'importe l'endroit, j'suis toujours à l'envers
Qu'importe mes choix, j'fais toujours le contraire
Ça fait mal, tellement mal, plus mal toujours
Quand on s'empale sur son amour
Je fais aller, je fais courir
De fausses idées, un faux sourire
J'ai des problèmes d'apesanteur
Je sens qu'le ciel écrase mon cœur …
(Rose)
Puisque le monde dans notre dos
Continue de tourner ce salaud
Pendant qu'on crève de trop d'mémoire
Pendant qu'la fièvre nous cloue dans le noir..
Dans le noir
Qu'importe l'endroit, j'suis toujours à l'envers
Qu'importe mes choix, j'fais toujours le contraire
Ça fait mal, tellement mal, plus mal toujours
Quand on s'empale sur son amour
Je fais aller, je fais courir
De fausses idées, un faux sourire
J'ai des problèmes d'apesanteur
Je sens qu'le ciel écrase mon cœur …
(Rose)
A ceux qui pensent que je suis maso et que j'aime additionner les expériences destructrices pour tisser mon existence... J'ai simplement besoin de sortir ce moche pour respirer libre. Clique ici
Heureusement, il y avait d'autres moments... Entrecoupés de ces malaises où l'on s'interroge et ne sait plus comment se positionner. C'est une réalité. Clique ici pour l'association AJC contre la violence
Dans le contexte, cheveux longs et fins + travaux à tire larigot pour LA MAISON... c'est vite ennuyeux !
Je prends donc 5 minutes dans ma journée de travail pour acheter un shampoing. Deux rayonnages de potions miraculeuses plus loin... Plouf, plouf , amstramgram pic et pique et colle et gramme, ce sera toi ! Je paye et pose le produit capillaire moussant dans la douche de mes parents que l'on squatte depuis déjà quelques mois en attendant d'en avoir une à nous dans LA MAISON.
B rentre du travail, grrr, fatigue, grrr, chef de service, grrr et remarque par la suite la petite bouteille orange avec l'étiquette prometteuse «Enrichissant régénérant au henné». (Cool, non ?)
B- «C'est toi qui achète ça ?»
M- (Oups, là y a faute mais je ne sais pas où...) «Oui ! Je n'avais plus de shampoing ! (sourire)»
B- «Je pense que ton travail t'influence vraiment négativement !»
M- «??? Pourquoi ?»
B- «Je le vois bien, tu fréquentes certaines personnes toute la journée...»
M- «Tu veux parler des personnes qui utilisent souvent du henné ? Saches, pour ton information, que j'ai bousiller quelques serviettes de ma mère en tant qu'ado à cause de ce vilain produit... Et cela bien, bien avant de te rencontrer ou de travailler là où je suis.»
B- «Cet environnement où tu travailles déteint de façon dangereuse sur ta personnalité.»
…
Discussions sans fin, jusqu'à épuisement...
Boudin noir pour le dîner et compote déconfite, regards en coin de suspicion.
Aaaaaaaaaaaah Le bien être d'un foyer familiale, y a que ça de vrai, j'vous le dis...
Bonne nuit !
Deux jours après il me faisait remarquer qu'il appréciait que je prenne soin de moi en ce moment !!! ??? !!!
Pouf ! pouf ! pouf...
De ces malaises, j'ai tenté d'en parler avec la famille de B afin de poser des mots sur ces faits, peut être l'aider à avancer... En 2009 j'ai essayer d'en discuter avec son frère. En 2010 avec ses parents... J'ai vite compris que ce n'était pas mon rôle et qu'il ne fallait pas créer trop de ronds dans la mare... Tant pis pour lui.
Scène de vie...
M- «Crotte de bique à la noix de coco, je n'ai plus de shampoing !»Dans le contexte, cheveux longs et fins + travaux à tire larigot pour LA MAISON... c'est vite ennuyeux !
Je prends donc 5 minutes dans ma journée de travail pour acheter un shampoing. Deux rayonnages de potions miraculeuses plus loin... Plouf, plouf , amstramgram pic et pique et colle et gramme, ce sera toi ! Je paye et pose le produit capillaire moussant dans la douche de mes parents que l'on squatte depuis déjà quelques mois en attendant d'en avoir une à nous dans LA MAISON.
B rentre du travail, grrr, fatigue, grrr, chef de service, grrr et remarque par la suite la petite bouteille orange avec l'étiquette prometteuse «Enrichissant régénérant au henné». (Cool, non ?)
B- «C'est toi qui achète ça ?»
M- (Oups, là y a faute mais je ne sais pas où...) «Oui ! Je n'avais plus de shampoing ! (sourire)»
B- «Je pense que ton travail t'influence vraiment négativement !»
M- «??? Pourquoi ?»
B- «Je le vois bien, tu fréquentes certaines personnes toute la journée...»
M- «Tu veux parler des personnes qui utilisent souvent du henné ? Saches, pour ton information, que j'ai bousiller quelques serviettes de ma mère en tant qu'ado à cause de ce vilain produit... Et cela bien, bien avant de te rencontrer ou de travailler là où je suis.»
B- «Cet environnement où tu travailles déteint de façon dangereuse sur ta personnalité.»
…
Discussions sans fin, jusqu'à épuisement...
Boudin noir pour le dîner et compote déconfite, regards en coin de suspicion.
Aaaaaaaaaaaah Le bien être d'un foyer familiale, y a que ça de vrai, j'vous le dis...
Bonne nuit !
Deux jours après il me faisait remarquer qu'il appréciait que je prenne soin de moi en ce moment !!! ??? !!!
Pouf ! pouf ! pouf...
De ces malaises, j'ai tenté d'en parler avec la famille de B afin de poser des mots sur ces faits, peut être l'aider à avancer... En 2009 j'ai essayer d'en discuter avec son frère. En 2010 avec ses parents... J'ai vite compris que ce n'était pas mon rôle et qu'il ne fallait pas créer trop de ronds dans la mare... Tant pis pour lui.
...
Encore une porte qui se claque,
en plein milieu de ma face.
…
Encore un rideau qui se tire
sur un cauchemar qui s'étire,
…
(Yoanna)
Encore une porte qui se claque,
en plein milieu de ma face.
…
Encore un rideau qui se tire
sur un cauchemar qui s'étire,
…
(Yoanna)
Qu'est que la mère de B m'a bien fait remarquer au printemps et à l'été dernier ?
Ah oui, je parle bien, j'écris bien, brrrrr... ça sentirait presque la sorcellerie !
Désolée d'être ce que je suis !