Ce garçon a été diagnostiqué "Autiste Asperger". Je n'ai jamais eu de preuve formelle de cela.
Aujourd'hui, comment j'explique ce que j'ai vécu après de nombreuses recherches, lectures et rencontres ?
Les crises de rage désorganisatrices ont été d'autant plus présentes lors de la séparation (ma fuite) qui a suivi les frustrations engendrées via l'achat et la rénovation de cette maison... Il y a donc déséquilibre psychique, c'est certain.
Il a été capable de passer de crises rageuses vis à vis de moi à une apparence de calme et d'homme réfléchi face à ses parents, des professionnels, des amis... Cela se nome du clivage.
> Ses crises dont j'ai été témoin, les intrusions et empêchements de penser sont aussi caractéristiques du monde psychotique où les angoisses de séparation sont vives et provoquent beaucoup de destructivité (rage/ clivage / sadisme et agressivité.../ sentiment de toute puissance décuplé quand il y a confrontation à l'impuissance dans la vie réelle).
> Ses difficultés d'appréhender la complexité du monde et le second degré, cette non distinction entre le mot et la chose, ce reproche agressif de mon humour (je devrais dire attaque de ma façon de voir le monde et de créer du lien, du jeu face aux difficultés engagées dans la vie réelle : une façon plutôt efficace de ne pas crouler sous le désespoir de l'écart entre la maison parfaite imaginée et la maison que la réalité apportait / écart entre la reconstruction familiale imaginée et ce que la vie réelle de 2009 et 2010 apportait...).
Tout ça fait partie du monde psychotique !
Aujourd'hui, comment j'explique ce que j'ai vécu après de nombreuses recherches, lectures et rencontres ?
Les crises de rage désorganisatrices ont été d'autant plus présentes lors de la séparation (ma fuite) qui a suivi les frustrations engendrées via l'achat et la rénovation de cette maison... Il y a donc déséquilibre psychique, c'est certain.
Il a été capable de passer de crises rageuses vis à vis de moi à une apparence de calme et d'homme réfléchi face à ses parents, des professionnels, des amis... Cela se nome du clivage.
> Ses crises dont j'ai été témoin, les intrusions et empêchements de penser sont aussi caractéristiques du monde psychotique où les angoisses de séparation sont vives et provoquent beaucoup de destructivité (rage/ clivage / sadisme et agressivité.../ sentiment de toute puissance décuplé quand il y a confrontation à l'impuissance dans la vie réelle).
> Ses difficultés d'appréhender la complexité du monde et le second degré, cette non distinction entre le mot et la chose, ce reproche agressif de mon humour (je devrais dire attaque de ma façon de voir le monde et de créer du lien, du jeu face aux difficultés engagées dans la vie réelle : une façon plutôt efficace de ne pas crouler sous le désespoir de l'écart entre la maison parfaite imaginée et la maison que la réalité apportait / écart entre la reconstruction familiale imaginée et ce que la vie réelle de 2009 et 2010 apportait...).
Tout ça fait partie du monde psychotique !
Bref, la psychose symbiotique étant une évolution possible d'un état autistique... Autiste Asperger, pourquoi pas ? Je pense surtout que dans le contexte familiale dans lequel il se trouve, le diagnostique d'autiste Asperger (autiste de haut niveau) est certainement mieux reçu que psychotique.
Je n'oublie pas que lorsque je me noyais tranquillou en 2010-2011 face à la réalité d'une maman presque solo, d'un travail prenant et des tensions liées à la situation de harcèlement... Ce garçon a rencontré une autre personne, fait un bébé avec elle...
Ensuite, en défense face au tribunal pour le partage de la vente de la maisons, il a demandé d'être indemnisé (à vie...) pour le mal que je lui avais fait > Sa réalité étant que je l'avais détruit et plongé dans une profonde dépression qui le mettait en incapacité de travailler...
> J'ai aussi conscience que de nombreuses preuves apportées pour sa défense son falsifiées... Comment le prouver objectivement ?
... Les petites failles existentes, il s'y place en argumentant que je mens et suis manipulatrice...
Aujourd'hui, je n'ai toujours pas retrouvé le moindre centime de cette maison.
J'ai payé avocat et professionnels juridiques... et je fais confiance au système pour que cela se passe au plus vite. Nous sommes en 2018.
Voilà. Je sais que je n'ai pas vécu pendant trois ans avec un autiste au sens propre du terme, c'est certain aussi, c'était un homme intelligent et doué de sensibilité sans quoi je n'aurais pas été séduite...
Voici une conférence qui a participé pour élaborer du sens :
J'ai payé avocat et professionnels juridiques... et je fais confiance au système pour que cela se passe au plus vite. Nous sommes en 2018.
Voilà. Je sais que je n'ai pas vécu pendant trois ans avec un autiste au sens propre du terme, c'est certain aussi, c'était un homme intelligent et doué de sensibilité sans quoi je n'aurais pas été séduite...
Voici une conférence qui a participé pour élaborer du sens :
Voici aussi une vidéo explicative des violences conjugales et du pourquoi la victime ne se sent pas victime : Cliquer ici !
Ce qui a créé le dé-clique chez moi est un questionnement de la psychiatre (celle que nous voyions en 2009-2010). Elle avait tourné ses yeux vers moi pour me questionner après que mon compagnon de l'époque ait affirmé que tous ses rêves étaient brisés par mon positionnement vis à vis de lui (à ses yeux, je ne réalisais pas grand chose comme il faut...) et dans le contexte difficile de reconstruction de la maison que nous venions d'acheter... :
- "Et vous, où en sont vos rêves ?"
- "En aviez-vous ?"
Le chemin n'est pas facile, c'est juste une question de survie.